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Marquises juillet 2012

dsc06295.jpg      Les Marquisesp1010583.jpg
 Les îles Marquises sont au nombre de 12, (11 îles hautes, 1 atoll) 6 sont habitées.

Ces îles proches les unes des autres ont une surface émergée de 1000km et présentent une grande unité de paysages : pitons, falaises, baies profondes, vallées encaissées.

 Fatu Hiva


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La Baie des Vierges vaut le coup d’œil, 4 bateaux au mouillage, p1010064.jpgle gros de la troupe est devant nous, la luminosité, l’eau émeraude, les couleurs des falaises entrent en scène, en

spectateurs privilégiés nous admirons le spectacle, le décor est majestueux. Nous sommes là !!!!

Une rivière serpente entre les cocotiers, la végétation est dense, luxuriante, en fond de toile de hauts pics escarpés sur lesquels en équilibre précaire se tiennent des chèvres sauvages.

Tahuata

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Baie de Hanamoenoa, le matin nous observons des ailerons en surface ? Non, ce 

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sont les ailes recourbées des mantas, elles se gavent de plancton, frôlent le bateau, très occupées par leur repas elles nous laissent, chance inouïe les caresser, pour tous plongeurs la rencontre avec ces diables des mers est un grand moment, que de km parcourus et de plongées prometteuses avons-nous fait sans les croiser, aujourd’hui pour plus d’une heure nous savourons leur compagnie. Géant.

Ici nous sommes dans un autre monde, il y a le mouillage aux mantas, 

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aux requins et celui aux dauphins… Nous sommes des chanceux.

 Nous découvrons le village d’Apatoni, rencontrons les artisans, graveurs

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sur os de cheval, de cochon et sculpteurs de rostre d’espadon et marlin, leur travail est de grande qualité, mon erreur : ne pas acheter un rostre ouvragé comme s’il s’agissait de dentelle, quel dommage… 

Plus loin sous une pluie battante un cheval est couché sur le flanc, il essaie en vain de se relever, un cheval à terre c’est un mauvais signe, j'avise un type assis sur 

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une marche, lui demande à qui est le cheval et si il y a moyen de faire quelque chose pour lui, il sait à qui est le cheval et ce qu’il lui arrive en passant son pouce sur sa gorge il me dit que le cheval est foutu il s’est planté une branche dans la panse : vous n’allez pas le laisser crever comme ça, abattez le ! Il me dit en souriant ne pas avoir de fusil et il s’en fout….DUR.

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Les Marquisiens ont des rapports primitifs et violents avec leurs bêtes.

Si tu as un animal chez toi c’est qu’il t’est utile, stupide de nourrir une bête qui ne te sers à rien. Les chats contre les souris et les rats ils ne les nourrissent pas.

Les chevaux maigres et efflanqués pour certains que l’on laisse en plein soleil des jours durant 

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sont un moyen de transport, bête de charge ou faire valoir des cavaliers 

que l’on bichonne le temps d’un Heiva.Les chiens pour la chasse à la chèvre, au cochon (nos 

sangliers) aux chevaux sauvages, juste nourris et plein de cicatrices, médailles lorsqu’ils rabattent les bêtes et se jettent sur les sangliers, caressés à coups de bâton et pendus par leur maître lorsque ceux-ci ne les jugent plus bons…

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 La vie est rude aux Marquises pour les bêtes et pour l’homme.

Brel chantait «  Gémir n’est pas de mise aux Marquises »

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Parcourez le blog jour à jour de Brigitte : ICI

 

 

 


 

     dsc06295.jpg  Vidéo Marquises  p1060316.jpg  Vidéo Guerriers Marquises 

    p1010064.jpg Vidéo Otomimi à HIva-Oa

 Photos

               dsc06295.jpg Fatu Iva       p1000486.jpg Hiva-Oa     p1000986.jpg Tahuata 

p1010523.jpg Nuku-Hiva   dsc06682.jpg Daniel's   p1010468.jpg Anaho  p1010718.jpg Hua-Pu

Transpacifique et Gambier juin 2012

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Nos divers compagnons de routes donnant de nos voyages la version détaillée sur le blog, nous parlerons dans les grandes lignes de nos prochaines escales.

            Blog de Cosimo,     LA TRANSPACIFIQUE              dsc06071.jpg   Vidéo transpacifique


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Les Gambier

Dernière nuit, la traversée du Pacifique, un moment fort, unique 21 jours, avec ou sans vent, soleil et pluie, étoiles, lune ou grains menaçants, poissons accrochés à nos leurres ou…plus de leurres, les quarts, le rituel de l’apéro, Cosimo, les rires, l’amitié, l’émotion, quel grand et savoureux cocktail !!!

 Nous profitons des derniers jours de vacances de Cosimo, en partant à la découverte de l’île,

Faisons connaissance des fonds sous- marin du mouillage de Totegegie et fausse passe superbe snorkeling, requins de récif, pointes blanches, dormeurs, grosses loches, mérous débonnaires, myriade de poissons multicolore, peu de variétés de coraux mais en excellent état. Visitons une ferme perlière, nous étonnons de la difficulté à trouver des légumes, découvrons les excellents pamplemousses des Gambiers, inutile de dire que faute à rien d’autre nous en ferons une cure.

En annexe nous accompagnons nôtre ami à l’aéroport, nous sommes vraiment dans un autre monde, le paysage est magnifique, la beauté

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 et les couleurs de l’eau, ne nous font pas oublier que nous ne le reverrons plus avant longtemps. Adieu l’ami tu laisses un grand vide dans nos cœurs.

dsc06104.jpgMouillage de Rikitea Ile de Mangaréva (Gambier) , nous en confirmons la mauvaise tenue, les bateaux dérapent dés que le vent monte à 30 nœuds, cela bien sûr arrive toujours de nuit, amplifiant ainsi le côté stressant de la situation.

Nuit chaotique pour nous, nôtre chaîne dû à la rouille est un paquet de nœuds, nous dsc06233.jpgne pouvons en larguer que 45m , par 15m de fond et le vent monte à 38n , nous passons une partie de la nuit à tourner en rond, mouiller, déraper, relever l’ancre.

Nous mouillons à nouveau, José tiens le bateau au moteur jusqu’au lever du jour ou nous allons nous mettre à quai .Nous expliquons nôtre cas aux autorités qui acceptent que nous squattions le lieu jusqu’à la venue du Taporo cargo ravitailleur dont personne ne connaît la date exacte d’arrivée !!!

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Avec l’aide d’Hubert nous décidons de sortir toute la chaîne, pendant 3 jours nous martelons sans fin chaque maillon des 80 mètres, un travail de forçat, les barbaresques…

 

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Les deux cargos ravitailleur sont attendus comme le messie, on nous promet des fruits et légumes pour vendredi ? jeudi ? ou peut-être mardi ??? Les quelques épiceries du village regorgent d’étalages….VIDES ???? Plus de frais, zéro choux, zéro carottes, ne parlons pas de tomates courgettes et autres aubergines, voici une semaine que nous courrons après des patates, il n’y en a plus ou c’est ce qu’ils disent pourtant cet aliment à une bonne conservation, nous nous interrogeons sur leur organisation concernant les commandes, il nous semble que tout est compté à l’oignon prés.

dsc06106.jpgVoici donc venir le fameux Taporo, il n’a pas sa plus belle robe, ses couleurs se sont délavées dans les eaux aigues marines des lagons des Tuamotu, ses flancs sont bosselés, il pue un peu aussi, mais quel amour les Mangareviens lui manifestent.

Grande effervescence à quai, toutes sortes de marchandises sont étalées au soleil, ciment, briques, matelas, frigidaires, boissons nourriture diesel et essence bien sûr.

14h, épicerie du chinois, enfin des carottes des choux, toujours pas de p-d-t

dsc04462.jpg14h15 épicerie-boulangerie du très sympathique postier…à droite plusieurs sacs de 50kg de magnifiques patates, je demande un sachet un couteau pour ouvrir un sac, on m’informe de prendre celles qui sont sur une étagère, ces vieilles patates germées et rabougries que nous ne méritions pas hier ils veulent nous les refiler aujourd’hui, Je prends un ciseau sur le comptoir, ignore les commentaires de la vendeuse et rempli un sachet de belles p-d-t. Non mais…

Les commerçants de Rikitea sont peu avenants, pourtant les navigateurs sont de bons clients, à contrario nous rencontrons parmi la population des gens charmants, généreux, nous invitant à cueillir dans leur jardin citrons et pamplemousses dont les arbres regorgent.

Nous confirmons les prix sont très élevés au Gambier

Quelques exemples (prix approximatifs)

            RIKITEA                                                                     PANAMA

1,5l de Coca 585 FP (6.31 $US)                                                   2 $ US

12 oeufs 480 (5.18 $US)                                                          1,5 à 2,5

1kg de choux 500 (5.39 $US)                                                        0,50

1 canette de biére 267 (2.88 $US)                                              dés 0,40

1kg de carottes 400 (4.31 $US)                                                     0,3

Les produits de bases riz, farine, sucre, pâtes, huile, beurre, viande sont bon marché (prix bloqués)

A refaire, nous achèterions plus de vin, bières alcools fort, le prix d’une bouteille de rouge ici dépasse l’entendement.

dsc06112.jpgLes lessives peuvent être faites chez Fritz (ancien légionnaire personnage fort en gueule valant le détour)

Nous finissons de ripoliner Jomay, les bières sont au frais, les cales pleines, et de quoi étancher nôtre soif de vin pour un moment, les Pannatier arrivent demain, un grand challenge se présente à nous, 10 mois de cohabitation, qu’en retiendrons nous ?

Nous sommes toujours à quai, cela facilite le transport des lourds bagages jusqu’au bateau, ouvertures des valises, tel un chapeau de magicien ils en sortent fromage, viande séchée, salade, carotte et plein de bonnes choses, merci, merci les amis.

 

Je passe la plume à Brigitte pour la suite du séjour au Gambier.    Blog de Brigitte et Romain

 

  dsc06104.jpg Photos Gambier 1   p1000244.jpg Gambier 2    dsc04419.jpg Video Gambier


dsc04427.jpgdsc04444.jpgdsc04428.jpgdsc04450.jpg

Panama - Galapagos traversée mars 2012

Iles las Perlas

20 mars 2012

Départ pour las Perlas, navigation sous spi, puis moteur.

Isla de Contadora Nous retrouvons le Cap’s Tres apéro sur Jomay.dsc05888.jpg

Le lendemain dans une eau glacée 20° et pleine de méduses, José gratte la coque envahie par les anatifes, pas 1cm de libre, au bout d’une heure transi de froid malgré une combi, des crampes dans les cuisses il remonte au bateau 3 thé plus tard il se replonge dans cette eau peu engageante. 22 mars 2012 8h

Départ en compagnie du Cap’s Tres pour les Galápagos.

 
dsc05902.jpgdsc05907.jpgCap sur les îles Galápagos, cannes à pêche à poste, nos meilleurs leurres en place, un peu d’inquiétude pour cette navigation réputée difficile faute à pas de vent, nous ne savons pas le nombre de jours pour atteindre les 
îles, les réserves de gasoil ne nous permettent pas une consommation à tout 
va, ne pas enclencher le moteur quand le vent baisse réellement, mais 
patienter et supporter si les voiles faseillent, le mat grince et tout cliquette sur le pont. 
 
Pour ce premier jour de nav, nous avons des airs de cinéma (dixit Ron) nous 
lançons le spi pour l’étouffer à la tombée de la nuit, nous n’osons dire nôtre chance de peur…
 
Mais le vent est au rendez-vous. 
 
Touche sur une des cannes, José peine la canne plie, c’est du gros, mais ça lâche emmenant avec lui une partie de nôtre poulpe.
 
La nuit tombe les ¼  débutent, lune noire, l’écume sur les vagues est scintillante, nous avançons sur un océan illuminé de plancton luorescent, le bateau laisse derrière lui une cicatrice d’étoiles, l’importance du phénomène nous mets dans un état 
d’admiration,  c’est très impressionnant, magique.
 
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dsc05910.jpgLes jours passent, nous faisons  3 à 8 nœuds, vent faiblissant ou inexistant la nuit. L’ océan plat. Au 5ème jour nous sortons enfin un thon de 7-8kg vous auriez dû voir nos tronches !!!
 
 
 
 
 
dsc05936.jpgPresque à regret hier ns avons vu terre, la traversée prends fin nous aurions volontiers prolongé de quelques jours
 
 
 
 
 
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     Galapagos

30 Mars 2012, 8h du matin  145h à la voile 47h au moteur  8 jours de nav.
 
Au mouillage (saturé de bateaux n’ayant pu partir faute de vent) de Bay Academy à Puerto Ayora île de Sta Cruz, formalités à 9h , 
autorisation de séjour 20 jours ,510 $ !!!!! plus tard, nous sommes au village qui en 7 ans à bien changé ns ne reconnaissons pas grand-chose mais  beaucoup de touristes les voyages se démocratisent la nature quant à elle 
semble intacte.
 
 
Maintenant, attendre, l’arrivée de Cosimo, attendre les bons airs puis cap 
sur les Gambiers. 

  dsc05943.jpg Galapagos arrivée

Roatan Honduras-îles Sanblas-Canal Panama Janv-Mars 2012

m-dsc05178.jpgm-dsc05183.jpgDépart du Rio Dulce, Guatemala

31 décembre 2011

 

Les bateaux enfin prêts,  plus de coup de vent annoncé, nous quittons Fronteras et son Rio.

 

Cette ville désorganisée, sale, puante et bruyante se révèle pour nous un coup de cœur, la gentillesse des gens leur volonté à bien faire, les fruits les tiendas ou pour finir à force de recherches nous trouvons presque tout, filet de bœuf, Angus mozzarella, le resto populaire au nom typique du coin la Bendicion de Dios ses tortas tomate oignons crème fraiche et viande grillée, la camionnette chargée à fond avec toutes une famille de paysan du Petén venant en excursion au Castillo qui s’arrête vers nous, descend le patriarche nous serre la main nous disant que Dios me los cuide .La région est un haut lieu de l’élevage bovin des cowboys à la guatémaltèque portant le  stetson trop grand pour eux et des boots en croco, bizarre de voir les indiens mayas pistolets à la ceinture affublé de la sorte risible, parfois grotesque. 

Nôtre agent Raoul a Livingston connaissant la date du départ anticipe et prépare tous les papiers sortie expédiée en 1h .

m-dsc05223.jpgHonduras Iles du Roatan

 Nous ancrons à Punta Manabique, repas en compagnie de Jo-Rémy à minuit nous avons droit au feu d’artifice de l’hôtel en bord de plage.

Nous avons beaucoup de retard et nous survolerons le Honduras,

Navigation difficile pour Utila vent à contre grosses vagues, grains sur grains, papiers d’entrée rapide  peu onéreux  5$ rien que pour la sortie au Guatemala nous avons payé 180$,

Ballade dans cette bourgade au charme décrépit ses rhums et ses babas.

Nouvelle annonce de coup de vent nous restons 1 jour de plus réfugié dans la baie.

Jo prolonge d’une semaine ses vacances et contacte les Favre pour qu’ils viennent sur le Roatan.

A nouveau vent dans le nez et grosse houle, difficile l’accès au mouillage de French cay Harbour, récif sur tribord bouée inexistante, peu de profondeur.

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Roatan sa flotte de crevettiers à l’arrêt, bateaux rouillés pour certains presque des épaves,

Le non respect des quotas à épuisé la manne, maintenant ils partent pêcher sous contrôle à tour de rôle.

Nous contactons Ricardo rencontré en 2009 à Almérimar en Espagne, personnage attachant et sympa il nous  montre et nous raconte son île, nous fait découvrir des cocos locos à tomber, nous passons en sa compagnie des heures savoureuses. Gracias Ricardo por esa acogida fantastica esperamos poder ofrecerte algun dia nuestra hospitalidad.

m-dsc05302.jpgm-dsc05267.jpgGuanaja

11 janvier 2012

Les Favre sont arrivés, la météo est meilleure, nous partons pour Guanaja.

Peu rassurés au mouillage, car nous avons rencontré les gens qui se sont fait agresser ici et la moindre barcasse est pour nous douteuse, mais la nuit est tranquille,  les voyous  en prison et les habitants de  l’île très hospitaliers, les gens s’agglutinent sur un îlot saturés et  débordant de maison à l’hypothétique équilibre débordant dans les eaux La côte n’est pas loin mais infestée de nonos voraces (moustique qui vit dans le sable) méfiez-vous des belles plages désertes, nous avons testé.

Coin sympa, coloré et propêt. Au hasard d’une ruelle nous rencontrons un couple Suisse établit depuis quelques années ici  ils nous proposent leur service, mais toujours hors du timing papier de sortie en main (0$.....) nous levons l’ancre.

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Arrêt au récif de Vivorillo pour la nuit, la flotte de pêcheurs à la crevette et là.

Puis  ce sera Providencia cette île appartenant à la Colombie nous permets un peu de repos avant les 3 jours de nav jusqu’à Colon Panama.

 

m-dsc05362.jpgm-dsc05394.jpgColon Panama

20 Janvier 2012

Au petit matin nous découvrons une myriade de cargos et porte -contenairs  plus grands les uns que les autres, nos embarcations semblent bien frêles. L’entrée du canal est proche émus  nous passons la porte d’accès.

Mouillons au club Nautique, endroit peu avenant sale est bruyant mais qui à l’avantage  d’être prés de tout, nous retrouvons Hubert de Chamalou,

Nous contactons Tito qui sera nôtre agent pour toutes les formalités concernant le canal.

Réservation pour la mesure du bateau, et tour de ville tout le monde ici nous recommande fortement de ne pas marcher dans les rues de Colon, une des villes les plus dangereuses du monde, guerre des gangs de rue à rue, corruption, l’atmosphère est lourde, Tito nous rends attentifs – regardez le trottoir de droite, personne, les gens sont à gauche de la rue  le côté droite frôlant des zones à hauts risques. Nous nous enfonçons dans nos sièges espérant ne pas voir fuser les balles. Et on le sent c’est sale très sale les maisons tombent en ruine les rues sont une décharge, pourtant le canal laisse 7à9millons de $ jour ?????? Chaud, très chaud, ce sera d’ailleurs la seule fois depuis le début du voyage que nous respecterons les recommandations.

m-dsc05390.jpg23 janvier 2012

7h30 nous sommes au Flat pour la mesure du bateau attendons et attendons, nous finissons par contacter les autorités du canal qui nous disent que la personne devant faire les mesures est malade et les autres occupés avec les bateaux du rallye de l’ARC, assez énervés nous retournons au club Nautique, pour revenir 2 jours plus tard .Nos négociations larmoyantes ont du succès,  le bateau pour eux  dépasse les 50 pieds , car ils mesurent  hors tout, cela nous fait passer dans la catégorie supérieure = 250$ en plus, le passage est déjà suffisamment cher 1500$ avec la caution qui normalement est restituée 3 semaines plus tard, après 4 semaines nous ne l’avons pas encore récupérée . Date du transit réservée nous passerons le 6 mars .

Jo est rentré en Suisse, Rémy et ses nouveaux équipiers nous attendent aux San Blas

Nous avons retrouvé Hubert de Chamalou, Hubert sans Michèle, cette fois elle est partie, quel dommage. Elle nous manquera. Il viendra sur Jomay pour le transit, et nous retournerons à Colon Jo-Rémy et moi pour l’aider à transiter avec son cata.

dsc05402.jpg26 janvier 2012

Départ pour Portobelo, vent dans le nez 28 nœuds.

Mouillage au fond d’une baie saturée d’une végétation luxuriante, nous allons à terre est cherchons Coco, elle travaille la tagua cette racine, dites ivoire végétal. Un long contact avec les indiens Embere lui enseigne les bases de la taille de la tagua, ses bijoux se vendent par delà les frontières, certains grands couturiers passent commande d’extravagante parures, c’est vrai qu’elles sont belles ses créations. J’achète des bracelets en pensant à mes cop’s.

dsc05406.jpgdsc05409.jpgPuerto Lindo saturé de bateaux est rouleur à souhait. Après bien des recherches soldées par un échec nous demandons à des pêcheurs de nous indiquer l’entrée de la mangrove.des brisants devant l’accès, nous y allons gentiment, peu de profondeur. Le parcours dans la mangrove jusqu’à Panamarina nous donne l’impression d’être dans un conte de fée. Ce ne sont que racines enchevêtrées tombant dans des eaux noires. Visite de Panamarina, la mer rompt sur les récifs alentour, la nature ici en impose, y laisserions nous Jomay ?


dsc05412.jpgdsc05452.jpgChichime. Iles San blas. Kuna Yala (territoire des indiens kuna)

30 janvier 2012 



m-dsc05434.jpgNous retrouvons Rémy, Danielle et Martial, faisons le programme pour les prochains jours.







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Kuna Yala

31 janvier au 23 février 2012

Cayo Hollandes

Rencontre de Julio propriétaire de île, il nous explique les échanges avec les bateaux colombiens, riz, farine, huile, sucre contre noix de coco et coprah, cela nous réjouit d’apprendre que ces trocs séculaires existent toujours.

dsc05599.jpgdsc05619.jpgLes indiens Kunas tout au long de nôtre séjour, viendront au bateau nous vendre, légumes et fruits, œufs poissons langoustes et bien sûr les célèbres molas, pièces de tissus cousues et superposées selon la technique de l’appliqué certaines sont de vrais œuvres d’art. Les Kunas sont discrets, parlent peu mais leur visage toujours souriant nous souhaite la bienvenue dans leur îles.

Mouillages à The Pool et le mythique Coco Bandero l’image du rêve.

Apéros, repas, bon temps

7 février 2012, 6h45

Rémy lève l’ancre retour à Colon et en Suisse fin de nos navigations.

Salut l’ami, tu nous laisses seuls, on va te chercher encore un temps dans nôtre dsc05617.jpgdsc05489.jpgsillage une page se tourne. Soit prudent 

Ballade sur les îles, baignades, snorkeling, discussion avec les Kunas.

Chamalou arrive nous fêtons les anniversaires des garçons, partageons parties de chasses, plongées, apéros, découvrons une Emma sympa et généreuse. 




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Visite de Tigre village traditionnel d’une propreté exemplaire, les huttes grises sont éblouies par le costume multicolore composé de molas des femmes Kunas. Des gosses partout.

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Azucar nous y trouvons de tout, guidé par Apio, il nous emmène à travers des chemins pour aboutir dans des huttes, là des tomates, là du pain, tient des 

dsc05724.jpgaubergines, du beurre, des cigarettes pourtant on s’était dit : tu parles dans ce village que dalle. Assis au troquet du coin (il y en a toujours un !!!) dans une ambiance bon enfant, nous buvons une bière.





dsc05626.jpgdsc05609.jpgLANGOUSTES

Avant le début de nôtre voyage, nous n’avions jamais pêché, ce fut un dur apprentissage et, pour nous ramener un poisson à bord voulait dire le tuer, pour le faire moins souffrir et ne pas le laisser agoniser de longues minutes, nous mettons de l’alcool dans les branchies, radical.

A Cuba malgré la facilité avec laquelle nous aurions pu remonter des langoustes (Cayo Rosario 4 sous le bateau)

nous les avons toutes laissé dans leur milieu nous sommes dsc05646.jpgdsc05632.jpgplongeurs nous passons beaucoup de temps à observer sans l’idée de voir tout ce qui bouge dans la poêle.

Au San Blas les Kunas viennent au quotidien nous en vendre, après bien des hésitations nous finissons par en acheter, elles sont là bien vivantes dans un grand saladier, dsc05662.jpgbon et maintenant on fait quoi avec ces bestioles. José doit tuer ses premières langoustes je le plains et compatit, pour ne pas utiliser la méthode barbare habituelle qui consiste à passer une lame de couteau entre la tête est la queue en faisant tourner jusqu’à ce qu’elle se détache, il décide de dsc05512.jpgleur couper la tète en deux dans le sens de la longueur, je ne regarde pas, le bruit que font les queues sur le teck est horrible, malgré la tête partagée elles bougent toujours. Atroce.

23 Février 2012

Nous quittons le paradis des San Blas pour l’enfer de Colon.









     dsc05463-1.jpg Vidéo Sanblas          m-dsc05330.jpg Vidéo Sanblas-Honduras


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Avec plaisir nous retrouvons nos amis espagnols du Cap’s Tres, ils passent le canal le lendemain, Virgi et moi nous confions nôtre stress, toutes ces histoires colportées ne nous rassurent pas, nous les embrassons et leur souhaitons bonne chance.

Les prochains jours seront dédiés à un sérieux avitaillement, des tonnes de boîtes de conserves et de nourriture en tous genres je n’en peux plus de toute cette marchandise à ranger, boissons, farine, huile, pâtes, riz, lessives, produits divers, la liste est longue, nous faisons un ticket à Colon de 1650$, et ce n’est pas encore fini. Tout le monde est unanime le Pacifique c’est très cher, et nous serons quatre, donc nous chargeons.

Retrouvons un Tito complètement à l’ouest, c’est à peine si il se souvient de nous, paniqué total, pas très rassurant il doit encore nous fournir les 12 pneus et les 4 lignes, nous le secouons un peu, le harcelons au téléphone. Le 4 mars nous avons tout.

dsc05808-001.jpgJosé s’occupe de la préparation du bateau, je m’occupe de la cuisine pour les 2 prochains jours, Jo et Rémy arrivent au bateau le 5, une grande bouffée de tendresse en les voyant.Ils sont chargés, from, choc, viande séchée, Kings size, merci mille fois.

E-mail du Cap’s Tres Virgi nous rassure cela c’est passé super pour eux.

Pour pouvoir transiter, nous devons être 6 à bord, le skipper qui ne quitte pas la barre, 4 équipiers pour les haussières et un pilote qui lui va diriger les opérations.

Le pilote doit pouvoir avoir de l’ombre, nous devons lui fournir de l’eau (en bouteille fermée svp) et la nourriture.


6 Mars 2012

dsc05762-001.jpgdsc05773-001.jpg11h30 nous levons l’ancre, 12h nous sommes au Flat en attente. Hubert est avec nous, repas, à 14h00 le pilote est à bord il nous explique en quelques mots, la procédure, nous passerons à 3 bateaux, 1 catamaran au milieu et 2 monocoques nous serons sur le côté bâbord du cata, le capitaine à la barre, pas d’initiative, attendre les ordres du pilote, personne ne parle pendant les manœuvres les seuls à avoir de la voix sont le skipper et le pilote, ça commence à

 

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me plaire !!!! IL nous explique comment mettre la boule reliée à une corde que le personnel du canal nous lance 26m plus bas, rien compris…

Il semblerait qu’il y ait un syndrome ici, ils appellent ça le stress du canal !!!!!!!

Nous avançons et nous mettons à couple du cata. Les 3 bateaux reliés avancent. En vue la porte des écluses de Gatún, 3 sas, env. 2km, 

dsc05784.jpgdsc05783-001.jpgelles fonctionnent comme des ascenseurs hydrauliques, et font monter les bateaux jusqu’au lac Gatún 26m au dessus du niveau des océans, Les méga cargos (appelé Panamax par les panaméens) sont traînés par des locomotives appelées mules. Nous sommes dans le premier sas derrière un cargo, l’eau monte rapidement, courant énorme, ahurissant, 2ème sas, les bateaux se mettent un peu de travers, tout le monde crie nous sommes à 1cm du mur, le capitaine lâche la barre et pousse avec les autres, il s’en est fallut de peu. 3ème sas. RAS.

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Nous décompressons, naviguons sur le lac prenons le temps d’un apéro et repas. Les milles défilent, passons sous le pont du Centenario, et arrivons à l’écluse descendante de Pedro Miguel toujours ce fort courant et les remous. Le cargo et maintenant derrière nous il pousse une masse d’eau énorme

difficile à la barre. Ecluse de Miraflores, 2 sas.

 dsc05773-001.jpg  Vidéo Remous Gatun

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1er sas. Nous sommes à couple d’un remorqueur, papotons avec les marineros qui nous posent plein de questions sur nôtre voyage, leur disons nôtre destination : Les Gambier, mais les portes s’ouvrent, ils nous lancent les amarres, nous les retrouverons au dernier sas.

 

 

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Le pilote nous informe de laisser passer le remorqueur qui lui s’occupe de pousser le cargo, seul, nous avançons sous l’ordre du pilote à petite vitesse serrant le mur à tribord. José peine à garder la barre droite, tantôt poussé contre le mur, tantôt pris par les remous nous stressons, le 

 

dsc05802.jpgdsc05826.jpgremorqueur nous dépasse créant de grosses vagues le courant est très fort, le bateau est incontrôlable, nous nous retrouvons dans l’autre sens, côté atlantique le remorqueur est amarré, nous lançons nos amarres, ils ont juste le temps de les réceptionner avant que ce ne soit la catastrophe, nous nous couchons sur eux, pas de dégâts, ou peut-être un chandelier, on s’en sort bien !!!! Et puis, vient le temps de la décontraction, les marineros sont morts de rire nous disant : eh ! Les Gambier ce n’est pas par là, là tu retournes à Colon !!! A bord tout le monde souffle, maintenant il faut remettre ce bateau dirr Pacifique. Les amarres avant sont lâchées nous nous laissons déhaler par le courant et sommes enfin dans le bon sens. Dieu le stress qu’on s’est payé. Le pilote nous dit que cela arrive très souvent, mais qu’il n’y a pas de quoi en faire un drame, Je n’y crois pas….

 

dsc05843.jpgdsc05871.jpgLe pont des Amériques ! Nous sommes dans le PACIFIQUE, forte émotion…

 

Nous larguons le pilote (super sympa) à la bouée 8.

7 mars 2012, 0h30

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Nous jetons l’ancre parmi plein de bateaux au mouillage de dsc05832-1.jpgla Playita. Panama City

 

Champagne ! Merci a vous tous le transit n’est pas une mince affaire, nous sommes éprouvés et fatigués !

 


8 mars 2012 petit déj, Hubert retourne à Colon. Avec Jo et Rémy nous partons pour visiter la ville.

Le marché au poisson mérite un détour, sur les étals, gros pagres roses, langoustes crevettes, à des prix super bas, nous goûtons un fameux céviche, et laissons nos yeux traîner sur toutes ces marchandises, repas au 1er étage, crevettes pour tout le monde très bon. Merci vous 2.

Nous marchons jusqu’au Casco Antiguo et le quartier colonial de San Felipe, un peu délabré, mais en plein remaniement. Jo achète moult Panama (originaires d’Equateur comme tout le monde le sait) Rémy des cigares. La promenade est plaisante, le lieu est idéal pour le piéton.

Nous avons envie d’une bonne viande nous allons dans une churrasqueria, cocktails, beaux morceaux de viande, dessert. Retour au bateau, rhum et cigares.

dsc05825-1.jpg9 Mars José reste en surveillance au bateau, Jo-Rémy et moi prenons le bus pour Colon 1h de trajet, nous retrouvons Hubert au Club Nautico, levons l’ancre et partons attendre au Flat.

Les autorités du canal appellent à la VHF, ils ne trouvent pas de traces de son payement, nous leur disons reçu sous les yeux la date du versement et le n° de client, ok ils nous rappellent, les minutes passent, Hubert est sous stress, lui qui n’en peut plus d’être à Colon se voit retournant au Club Nautique et son acariâtre surveillant. Nous les contactons, non, ils ne trouvent rien, nous leur disons : mais enfin envoyer quelqu’un chercher le reçu, le temps passe la tension monte à bord, pas si sûr de passer…Enfin une pilotine arrive à hauteur du bateau, le pilote ne montera à bord qu’après avoir eu entre ses mains la preuve du versement.

Cette fois c’est Chamalou qui est au milieu, Hubert nous dis la difficulté à tenir le bateau, malgré le stress de nos pauvres voisins, pour nous tout se passe bien.

Il rejoint Jomay sur les eaux du Pacifique.

11 Mars 2012, 11h

D’autres adieux avec nos amis, Jo et Rémy vont retrouver leur bateau à Colon et irons naviguer dans les San Blas. Quand et où nous reverrons nous ?  


Guatemala- Rio Dulce mai 2011

Rio-Dulce1.jpgLivingston.jpgLivingston

25 Mai 2011

Livingston port d'entrée au Guatemala. La fin du voyage est proche. Papiers en règle nous entrons dans le Rio Dulce, 50 km de long environ, mélange d'eau douce et salée, le Rio serpente entre des canyons majestueux recouverts d'une végétation luxuriante aux nuances de verts exceptionnels,

Rio-Dulce.jpgRio-Dulce2.jpgnous sommes sous le choc saisis par la beauté du paysage, très émus, le voyage prends fin, X-trem et Jomay seuls avancent dans le Rio, belle saison de navigation, de découvertes, de rencontres, d'amitié.

Un coup de main à la Pinta pour désarmer, ils rentrent en Suisse le 1er juin, nous laissons Jomay à la marina la Joya del Rio, un peu vétuste, mais très protégée, un excellent abri.

Rio-Dulce4.jpgMarina-la-joya.jpgMichèle et Hubert de Chamalou arrivent à la Joya super de les retrouver, nous partons ensemble découvrir le Guatemala.

Nous aimons :

Antigua,inscrite à l’UNESCO sans nul doute la plus belle ville du pays,dominée par la masse majestueuse des volcans, qui, au détour d'une ruelle, nous révèlent leur cônes

Antigua2.jpgAntigua3.jpgparfaits. Rues pavées, demeures coloniales, harmonie des couleurs.

Nous visitons une plantation de café, intéressantes les explications, travail de longue haleine sur les jeunes plants, jusqu'à ce que ceux-ci soient rentables.

L'Altiplano, peuplé par les mayas quichés

Chichicastenango sont impressionnant marché, artisanat d'une grande diversité, pas le plus authentique, mais en cherchant bien nous trouvons des poteries extraordinaires, nous freinons difficilement nos envies, comment ramener tout chichi2.jpgça ?

chichi3.jpgLe lac Atitlan ses volcans tombant dans ses eaux, la pureté de l'air le matin quand le lac devient miroir. Les communautés indigènes très nombreuses semblables mais toutes différentes de part leur habits traditionnels, leur dialectes et leur coutumes.

Les villages autours du Lac, où les gens viennent à nous et nous offrent leur Atitlan.jpgsourire.

Nous sommes enchantés du circuit.

Atitlan6.jpgRetour à la marina à nôtre tour de désarmer le bateau. Nos valises faites nous rentrons en Espagne le 1er juillet.

 

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Rio-Dulce3.jpg Rio Dulce   Frontera.jpg Fronteras  Antigua.jpg Antigua  

chichi.jpg Chichicastenango  Atitlan1.jpg Lac Atitlan  cafe.jpg Café

        

        

Belize mai 2011

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Belize.jpg Belize City

14 mai 2011

Cucumber marina, 6 officiers sur les bateaux, payons environ 200 dollars en ayant la ferme conviction de nous être fait gruger détestable. Demandons des reçus, ils nous affirment qu'avec le timbre d'entrée sur nos passeports nous sommes en règle pour les autorités. On nous réclamera les justificatifs de paiement lors de nôtre sortie, et devrons hausser le ton tout en essayant de nous justifier.

Belize1.jpg


Derniers moments avec Adrien et Sylvia, merci pour la fameuse marmite, espérons pouvoir un jour vous faire goûter le résultat. Nous nous reverrons sur terre ou sur mer,à bientôt les amis, prenez soin de vous.

Avitaillement, visite du centre ville, vraiment pas terrible, sale et vétuste.

Jo arrive, repas à bord. Départ prévu le lendemain.

Belize3.jpgsopadilla3.jpgNous continuons, la navigation est monotone, nous avançons au moteur sur une eau boueuse (mangrove oblige)et peu profonde, ce n'est qu`a approche des îles que l'eau redevient transparente, certains mouillages sont magnifiques, Ranguana Cay avec ses fonds de coraux et éponges multicolores, raies aigles, pastenagues et multitudes de poissons, nous y restons 3 jours et profitons de ces eaux remarquables, schnorkel et promenades sur cette île privée appartenant à un texan.

sopadilla1.jpgsopadilla2.jpgLes Sopadillas Cays, malgré Grass Cay, île interdite pendant la période de ponte des tortues,île recouverte de détritus, nous imaginons ces pauvres tortues, grimpant sur toutes sortes de déchets, se traînant sur des bidons et des bouteilles en plastique pour venir inexorablement année après année pondre leur œufs. Pauvres bêtes, pourtant les Sopadillas sont une réserve, une taxe quotidienne de 20 dollars par bateau est perçue , qui bien sûr ne sont pas investi dans l’entretien des îles, mais qui disparaissent dans les poches de personnages corrompus. Dramatique.  

 

 

 Punta-gorda.jpg Photos             sopadilla5.jpg

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Mexique Yucatan avril 2011

 Isla Mujeres Isla Mujeres Mexique Isla Mujeres

25 avril 2011

Navigation inconfortable, 16h nous sommes a Isla de Mujeres, le paysage ne nous enchante guère, alignement de constructions hôtelière, l’endroit à bien changé, lors de ma première visite en 1977, l’île était un petit joyau solitaire, quel massacre.

 

4h du matin .Un bruit contre la coque du bateau nous réveille en sursaut, nous sortons dans le cockpit, nous avons glissé d’au moins 200m, et continuons de glisser en entrainant un bateau avec nous, le stress…Le moteur est en marche, José essaie de maintenir les bateaux, je prie pour que nous n’ayons pas emmêlé les ancres ce serait catastrophique, nous allons droit sur des récifs, le vent nous empêche de communiquer. A la barre 15m plus loin je n’entends pas les directives de José je reviens vers lui, nous sommes toujours collé à l’autre bateau, nous le poussons de toutes nos forces, et arrivons à nous dégager sans en toucher d’autres, nous frôlons plusieurs voiliers, c’est horrible le vent hurle dans nos oreilles, je remonte la chaîne, nous nous approchons dangereusement d’une embarcation, palpitations à 200, enfin nous sommes libres, revenons sur nôtre point de mouillage. Rémy et José vont en annexe surveiller le bateau que nous avons touché, heureusement son ancre à croché, il n’y a personne à bord ???

Nous étions avertis des fonds vaseux de mauvaise tenue d’Isla de Mujeres, nous confirmons.

Une plaque de vase s’est détachée pendant la nuit laissant Jomay livré à lui-même.

La fin aurait pu être dramatique, on s’en sort bien.

26 avril 2011

A cause du vent tous les ports du Yucatan sont fermés et toute activité nautique interdite, nous restons à bord toute la journée et faisons des quarts de nuit.

27-28 avril 2011

Formalités d’entrée, longue très longue de 10hà 16h, ils sont sympas, mais pas très organisés !

Avitaillement, 1ere Margarita.

  Chichen itza 

 Cancun

  29 avril 2011

10h30 Nous sommes à Cancun au quai de la Marina Hacienda Del Mar, passablement délabrés les pontons avec des digues gonflables, mais les bateaux sont en sécurité,

Nous trouvons un bon deal, mini bus chauffeur privé. Pour un circuit à Merida, Chichen-Itza, Uxmal

2 jours de visites intensives, grandiose Chichen itza , baignade dans les eaux froides et profondes du cénote de Hirz

Balade et nuit à Merida

Marché de Mérida, fruits et légumes à profusion, nous ne résistons pas, après Cuba, l’exubérance mexicaine est presque choquante. Les étals de viandes ne nous convaincrons pas pour autant !!!

Uxmal le majestueux la pyramide du Devin est imposante, chanceux, nous avons le site presque pour nous seuls. Adrien s’éclate. 

Autoroute de retour sur Cancun, soudain le chauffeur s’arrête, une voiture de police, lui indique de se ranger sur le bas côté, le policier l’accuse d’excès de vitesse, nous en doutons car nôtre guide conduit prudemment, et est très respectueux des limitations de vitesse. Il le menace de lui confisquer sa licence. Total … 20 dollars plus tard, il ne c’est rien passé…..

La police au Mexique est corrompue jusqu’à la moelle, dans certains états le gouvernement à établi le couvre feu et l’armée contrôle des villes entières, terrible de devoir craindre les gens qui devraient être là pour leur protection.

  Photos         Chichen Itza           Cenote               Uxmal

  Vidéos     Mexique Chichen Itza Chichen Itza    Mexique Cenote Hitz Cenote       Mexique Uxmal Uxmal    

                Mexique Merida marché Merida

 xcalac.jpgMarina-buena-aventura.jpg

Puerto Morelos

3-4 mai 2011

Balade a terre avitaillement, excellentes margaritas pour fêter l' anniversaire de mariage des Morel.

Puerto Aventura

Nous sommes venus là pour faire notre sortie du Mexique, mais on nous informe que les sorties se font à Cozumel, ou a Xcalax, la marina est un grand complexe Americano turistico, de grands bassins emprisonnent, dauphins, raies, tortues et requins, ils attendent, de mourir tournant en rond dans des eaux d'un vert opaque. Triste et insupportable.

Les prochains mouillages, seront d'une accessibilité difficile, peu de fond, coraux, récifs, barrière qui protège le plan d'eau, mais qui a le don de nous stresser. 

Dauphins partout, ils sont la dans 2m d'eau, et tournent autour du bateau à l'arrêt. Superbe.

Visite de militaires a Cayo Chinchoro, armés de fusils mitrailleurs, fouille du bateau...

coriphene.jpgXcalax

Entrée dans le récif très risquée, bateau échoué posé sur la barrière de corail,écume partout dans la passe, effrayant,mais nous devons avancer, conditions difficile alignement peu clairs, que nous risquons de confondre avec 2 toboggans peints en blancs et rouges, des grands malades, stupide et dangereux, inutiles de dire que nous serons seuls sur le plan d'eau.

8h nous sommes à la capitainerie, personne, la capitaine s'est absentée pour la journée, devrons passer un jour de plus pour avoir nos papiers de sortie, visite du bled, chemins de sables, rustiques... Gens accueillants, achats de fruits et légumes, mangues inoubliables.

11 mai 2011

7h descente à terre, capitainerie, on sonne, personne, tout le monde dors, nous nous lançons :

  • Senora Suzi, Senora Suzi....Une fenêtre s'ouvre, elle arrive...

Nous avons réussi a sortir du lit cette brave Senora Capitana Suzi, qui très souriante s'occupe de la paperasserie, nous nous excusons, elle nous assure que tout va bien, et avec une gentillesse exemplaire nous embrasse en nous disant adieu.

Ressortons par la passe, je me tiens à l’étai, la proue s'enfonce sous l'eau, je suis trempée, déferlantes et cailloux de partout, nous quittons enfin les eaux peu profondes et nous dirigeons vers le Belize.

Nous décidons de naviguer à l'intérieur de la barrière de corail la 2ème barrière du monde, nous ferons route au moteur, évitant les hauts fonds et bancs de sables.

 

 Cancun à Xcalac

CUBA avril 2011

CUBA

Santiago

13 Mars 2011

Nous naviguons en eaux cubaines, regardons partout autour de nous persuadés d’être survolés par des avions et nous préparant à l’accostage d’un bateau de l’armée. Mais non rien à l’horizon.

1er contact radio avec les autorités, nous avons interdiction de descendre à terre, tant qu’ils ne sont pas passés à bord.

Un énorme panneau à l’effigie du Ché avec l’inscription ¨Bienvenidos Socialistas¨ nous accueille.

Appel VHF de Jo

Vous vous rendez compte les amis qu´on est a Cuba avec nos bateaux, arriver en terre cubaine par la mer est assez execptionnel, un privilége elle nous transmet sont entousiasme,

Nous n’en avions pas pris conscience, pas assez du moins .

La Pinta est au ponton, nous nous mettons a couple et attendons les autorités,

Contact agréable mais ferme, après le récit d´Angel nous craignions le pire

Ils nous mettent au parfum –interdiction au mouillage de descendre a terre !

D´accueillir qui que ce soit a bord sauf autorites

De stopper dans d´autres endroits que ceux annoncés

Obligation dans les marinas internationales de refaire toutes les formalites, douanes immigration, sanitaire, refouille du bateau

Cela ne va pas faciliter le contact avec la population, mais l´avenir nous montrera que les cubains ne sont pas tres obeissant, las de ce regime totalment depassé, ils se feront un plaisir de venir au bateau le plus souvent à la nage contournant allegrement les lois qui leur sont imposées.

Dan et moi voulons voir après une bonne douche les environs de la marina, 1ere prise de contact sur sol cubain Pedro (bien connu des navigateurs) nous aborde a-t-on besoin de quelque chose, nourriture, voiture pour le centre ville de Santiago, lessives faites par sa femme ? Avec lui tout semble possible, il insiste pour nous présenter son épouse et nous montrer sa maison, nous le suivons un peu inquiètes tout de même et en jetant des coups d’œil partout ! Elle nous raconte qu’après 4 ans de lessives faites à la main et de services rémunérés aux navigateurs elle a enfin pu acheter un lave linge…Son foyer et simple rudimentaire mais propre, nous faisons affaire avec eux lessives pour les 2 bateaux et transport pour tous sur Santiago.

14 Mars 2011

Centre ville de Santiago, nous avions bien sûr une image de ce que pouvait être une ville cubaine mais là on est soufflé, quel choc, impression d’avoir franchit le tunnel du temps, les fameuses américaines sont belles, mais peu d’entre elles faute de moyens entretenues, les anciennes demeures coloniales aux façades extraordinaires, ont dû être de vrais bijoux , pour une restaurée les autres tiennent encore debout miraculeusement, idem pour la Havane et son malecon, Trinidad etc., les guaguas   ces bétaillères ou s’entassent les cubains il nous faut une bonne dose pour imaginer ces lieux avant la révolution.

Un des douaniers de la marina nous sert de guide, il nous emmènera acheter des cigares, du rhum, nous le suivront à la casa de la Trueva déguster nôtre premier mojito et essayer 3 pas de salsa, il nous conduira dans un Paladar (tables d’hôtes chez l’habitant usuelles dans le pays) pas terrible le repas et proprio peu sympa.

Le cubain essaie d’améliorer son quotidien, le touriste est pour lui une part non négligeable de revenu, nous sommes toujours abordé avec le sourire et gentillesse et même si parfois ils sont un peu pesant, nous sommes patients, car pour eux l’enjeu est important.

Saviez-vous que le salaire moyen est de 400 pesos cubanos, environ 12 CUC (peso convertible En gros 1 Euro) qu’une canette de bière dans les magasins pour touristes ou cubains ayant des CUC coute 1 CUC. Un cigare robusto 11 CUC.

Que dans les magasins d’états ils ne trouvent que des denrées de 3eme choix qui chez nous sont au fond de nos poubelles, ou qui servent à nourrir nos animaux, vu de nos yeux sur la isla de la Juventud sac de 50kg de BROKEN RICE provenance Vietnam au prix de 500pesos cubains. ??????????

Que dans ces mêmes magasins d’états, avec leur carnet de rationnement ils doivent payer la marchandise…qu’il n’y à rien sur les étals car peu approvisionné, que les arrivages massifs et irréguliers de nourriture génèrent longues attentes et bousculades.

Saviez-vous que les enfants ont droit à la viande de bœuf jusqu’à l’âge de 7 ans, 2 ans pour le lait de vache, qu’un cubain risque la réclusion à vie s’il tue un bœuf, dont il ne peu bien sûr pas consommer la viande, sauf en payant en CUC

Saviez –vous que de Cienfuegos à la Havane les prairies sont peuplées de centaines de têtes de bétail…principalement du zébu bien gras.

Mis à part les touristes parqués à Varadero et Cayo Largo qui se nourrit de cette viande ????

Saviez vous qu’une ½ h d’internet coute 6 CUC, et que peu de monde sait (petite enquête menée) que signifie Google, Face book etc…

Qu’ils n’ont pas le droit à une adresse E-mail, mais que famille et amis à l’étranger arrangent le coup.

Saviez-vous que le long des routes, dans les villes, les villages les plus reculés, des slogans du style SOCIALISMO O MUERTE – LA REVOLUTION CONTINUA FIDEL CONTIGO SIEMPRE à la peinture fraîche sont présents partout.

 

Saviez-vous que la désinformation est totale, j’explique : 8h du matin Radio Cubana, le journaliste annonce une intervention de Fidel.

- Mon frère Kadhafi se défend avec son peuple contre les forces de la coalition, les bombardements de l’Otan ont généré de lourdes pertes en vies humaines.

Il nous a fallu poser les questions dans le bon sens, avec le bon ton, tomber sur les bonnes personnes celles qui étaient décidée à nous parler. Peu de cubains se sont ouverts à nous , méfiants, discrets ils regardent toujours par-dessus l’épaule pour voir si on les observe.

La rencontre d’un groupe musical d’étudiants de bel canto à la havana vieja restera dans nos mémoires, après avoir ironisé sur le régime cubain et le système de rationnement avec toutes ses failles ils ont finit par dire, Tu sais malheureusement nous sommes heureux !!!

En autorisant le petit commerce et les vendeurs ambulants, Raoul Castro a, semblerait’ il lâché un peu de mou, ainsi fleurissent de petites échoppes ou eux trouvent de tout et nous pas grand-chose enfants gâtés que nous sommes.

Toujours a Santiago buvons un autre mojito à la casa de las Tradiciones, haut lieu musical du pays. Une mamie grisonnante à la voix cassée nous arrachera des larmes. Superbe.

Les gens nous abordent sans cesse ils nous réclament du savon, des stylos, nous avions prévu le coup, et rentrons à la marina bien moins chargé.

Adieux à Patou et Fred, la découverte de Cuba pour eux fut de courte durée, ils resteront une nuit à la Havane et nous ferons savoir qu’ils ont adoré leurs 10 jours de navigation. Heureux pour vous les amis à bientôt.

                               Photos Santiago de Cuba        Cuba Santiago Vidéo Santiago

15 mars 2011

Le retard des autorités nous cloue à la marina sans le despacho nous n’irons pas loin, après 1h1/2 d’attente ils s’excusent pour le retard fouillent le bateau, signent les papiers de sortie pour nous la route est libre.

Chivirico- Marea del Portillo

Accès difficile au mouillage, une petite barque arrive avec à son bord 2 personnes, et ça recommence présentation des papiers, fouille du bateau, estimant que la Pinta est trop prés du bord, donc facilement accessible ils demanderont que le bateau soit déplacé, argumentant la venue d’un bateau de pêche qui n’arrivera d’ailleurs jamais ! Nous nous indignons, essayons de comprendre pourquoi ils ont si peur que l’on descende à terre, leur disons nôtre déception de ne pouvoir être en contact avec la population et aussi que si nous avons fait tout ce chemin ce n’est pas pour être coincé sur le plan d’eau à regarder les villages de loin. Toujours la même rengaine ils nous disent leur crainte de vol carrément de bateau, bref après une longue discussion ils acceptent que nous débarquions si une personne reste à bord…

Rémy à pêché 2 thons, (nous un barracuda que nous avons du relâcher ciguaterra oblige) cuits à point par Danielle, un vrai festin

17 mars 2011

7h30 les autorités sont à nouveau là, refouille, paperasse, il faut dire qu’ils n’ont pas fière allure, leur uniformes datant de la révolution d’un vert improbable font peine à voir, ils se font amener au bateau sur une barque à rame (nommée la nina) conduite par une femme.

Où sont ces vedettes rapides aux moteurs puissants que nous imaginions venir nous accoster ?

 

Cabo Cruz

  Remarquable mouillage, protégé derrière les récifs.

Il fait nuit, soudain nous entendons des voix, nous voyons 2 têtes dans l’eau mais pas de barque, nous sommes ancrés à environ 1000m de la côte que font si loin des terres ces 2 nageurs ? Ils viennent essayer de nous vendre leur maigres avoir, 4 tomates, 2-3 oignons, des œufs, nous proposent des langoustes pour le lendemain, Ils sont transis de froid, Rémy et José les conduisent en annexe et les larguent à 400m de la plage, ils ont peur de se faire surprendre par la guardia, ou dénoncer par un des nombreux « chismosos » délateurs…

Ils reviendront, avec des langoustes quelques fruits et légumes et repartiront avec des tee-shirts, chaussures, savons et 1 coup dans le nez !!!

Menu du soir : langoustes à gogo, crêpes Suzette, rhum, cigares et bonne compagnie, pas belle la vie ???

 

19 mars 2011

12h départ toujours 30 nœuds par le travers, 3 riz dans GV + trinquette, 4h du matin pleine lune, nous présentons trop tôt à la Punta del Ingles approche impossible de nuit, continuons la remontée pour la baie de Casilda, mouillons dans la mangrove, malgré l’eau boueuse et prenons un bon bain.

Cienfuegos

 21 Mars 2011

Nous avançons dans la gigantesque baie de Cienfuegos, prenons les 3 alignements et nous mettons à quai pour les Xème formalités.

Pas de place à la marina qui est prise d’assaut par des loueurs et charters, nous pensions pouvoir visiter la Havane en compagnie des Vonbu mais ce n’est pas gagné, nous ne pouvons laisser Jomay au mouillage sans surveillance.

22 Mars 2011

Nous insistons auprès du bureau de la marina et obtenons 2 places à quai jusqu’au 27.

Partons pour la gare routière, (240km nous séparent de la Havane) Carlos nous accoste et nous propose de venir nous prendre à la marina et de nous laisser à la porte de l’hôtel pour le même prix que le trajet en bus 40 CUC, nous n’hésitons pas. Il deviendra nôtre chauffeur attitré pour notre divers déplacement vers la Havane et Trinidad.

Photos Cienfuegos Cuba mouillages Vidèo Cuba Mouillages

 

 La Havane

23 – 24 mars 2011

En plein centre de Habana Vieja, quelque part dans ce labyrinthe de rues aux demeures coloniales pouvant s’écrouler au moindre souffle, nos chambres nous attendent. Vu l’état de décrépitude de ce qui nous entoure nous n’osons imaginer, soudain, fraichement repeint en bleu cobalt un beau portail, c’est là, de vastes et belles pièces aux meubles anciens nous accueillent, l’endroit est superbe nous sommes aux-anges .Nôtre hôtesse se pliera en quatre pour satisfaire nos moindres désirs, ils n’ont plus de rhum, elle n’hésitera pas à envoyer son mari nous en chercher à 1h du matin. Nous vous les recommandons chaudement. ( DANIA y ZOILA Caille San Ignacio 506 - Havana vieja Cuba - tel 537 205 91 32 - zoilagallardo1@yahoo.es )

Nous découvrons le centre historique, profitons du hasard des rencontres pour parler avec les cubains, et dégustons d’excellents mojitos, en savourant la douceur de vivre.

Le temps passe vite, il est l’heure pour les Von bu de rentrer, ils seront les derniers à faire un bout de chemin avec nous pour cette saison de navigation, Virginia et Mino qui devaient nous rejoindre au Belize, ne pourront malheureusement venir l’agenda professionnel surbooké de Cosimo et la saison cyclonique nous empêcherons de trouver des dates favorables.

Tour de ville en bus touristique, nous tenons à visiter la fameuse (mais néanmoins décevante) marina Hemingway, puis allons dans le quartier des Jaimanitas, où nous admirons le travail de l’artiste Fuster .

 

Une surprise nous attend ce soir, le Tropicana est un spectacle incontournable de la Havane, nous sommes conscients avec José que nôtre budget ne nous permet pas tous nos caprices, nous avions décidé avec une pointe de regret de ne pas y aller.

Que vous dire, si ce n’est un tout grand merci, grand moment d’émotion, votre invitation nous touche énormément, merci pour votre affection, merci pour toutes les attentions que vous avez eu à nôtre égard depuis que nous nous sommes rencontrés, on dit souvent que les vrais amis sont ceux qui nous ont accompagné le long de nôtre vie et qu’il est très difficile de nouer des relations de cœur, un âge passé, balivernes, en 2 ans le lien qui nous unis est fort. Belle leçon d’amitié. Tu rentres à nouveau bosser JO, que d’adieux et de retrouvailles, nous serons toujours présents pour toi et t’attendrons au Belize avec impatience.

                      Photos la Havane     Cuba Havane Vidéo Havane-Cienfuegos

26 mars 2011

Rémy est resté à la Havane il dépose Jo à l’aéroport et attends ces nouveaux équipiers, sacrée organisation.

Les bateaux doivent être déplacés, nous partons pour Cienfuegos, après crevaison et réparation «2 CUC «  Nous arrivons à la marina en ouvrant Jomay une odeur d’œuf pourri nous suffoque, c’est quoi cette puanteur, une bête crevée, un putois ??? Nous avions déjà remarqué cette exquise effluve mais nous pensions que l’eau stagnante du rivage en était la cause.

Nous essayons de nous diriger vers la source du problème, mais l’odeur est si forte que nous ne pouvons faire autre chose que d’ouvrir toutes les cales, à nouveau le bazar total à l’intérieur du bateau, nous soulevons le coffre qui contient les batteries et nous remarquons qu’une de celle-ci à gonflé et coulé, pourtant elles sont neuves, démontage et dé-raccordement de la batterie défectueuse, l'acide c'est rependu dans le fond, heureusement le compartiment étanche à limité les dégats, mais les vapeurs de l'acide ont corrodés tous les métaux et les plastics ont brunis. Malheureusement ceci c'est produit avec le bateaux entièrement fermé et les vapeurs se sont concentrées, connaissez vous la loi de Murphy ???

Après un bon nettoyage, et un polissage des inox, tout est presque revenu à la normale, avec 105 Ah de moins d'autonomie....

Cette subtile fragrance nous accompagnera pendant des semaines se rappelant à nôtre bon souvenir à chaque courant d’air…

Nous n'avons pas besoin de déplacer la Pinta on nous accorde une place pour plusieurs jours au ponton, en ce qui nous concerne nous retournons au mouillage et jetons l’ancre devant un ancien casino ayant appartenu à la mafia.

L’avitaillement s’annonce comme un challenge, nous n’avons plus rien à bord, reconnaissance dans les divers point de vente de nourriture de la ville, au marché local où tout se paie en peso national nous achetons des fruits et légumes, des p-d-t en contrebande, vu l’étal et l’odeur que dégage la viande nous mangerons des langoustes !!!

 

Rencontre avec Rosa & Jacques, équipiers fraîchement débarqués et pour eux une toute première fois sur un bateau.

Rémy attends aussi son frère et sa belle sœur, qui débarquent le 3 avril, nous ne partirons pas sans la Pinta comme promis à Jo.

Les jours se succèdent visite de la ville nonchalante de Cienfuegos, de la très touristique Trinidad, ses habitants ont l’art d’harceler les visiteurs c’est limite supportable, achat de Maduros pour Rémy excellents d’après le fin connaisseur, lors de son retour de la Havane nôtre ami s’est vu confisquer 8 boîtes de cigares par les douanes de la marina, depuis nous ramèneront souvent des Havanes caché sous nos fringues à la barbe de ce même douanier lui faisant un beau sourire, il n’y verra que du feu.

Orgies de langoustes apprêtées à toutes les sauces Rémy devient un chef pour leur cuisson et découpe.

Derniers achats, nous avons découvert un vin rouge cubain très correct et du rhum, cette fois nous ne serons pas en manque, nous en remplissons les cales.

                                                  Photos Trinidad

3 avril 2011

Yvan et Jacqueline sont à bord depuis hier dans la nuit, ils n’auront pas le temps de s’amariner, nous quittons la baie de Cienfuegos pourCabo Cuano, joli snorkling, le coin est peuplé de barracudas bien curieux.

 

Cayo Largo

4 avril 2011

  Avec Varadero sûrement le coin balnéaire le plus visité par les touristes en mal de bronzette, l’endroit est remarquable eaulimpide et sable blanc certes mais sans âme, les gens sont parqué là un peu comme du bétail, il n’y a pas de villages, les travailleurs cubains retournent dans leur famille 1 fois par mois, cela nous fait penser à des camps de saisonniers, nous sommes bien contents d’ être sur nos bateaux, nous ne descendrons d’ailleurs qu’une fois à terre pour la prolongation du visa et le despacho, les officiers nous informent de l’interdiction de naviguer sur la côte nord de la Isla de la Juventud, exercices militaires obligent ils ont bloqués toute la zone pour un mois !!!! N’importe quoi.

Nous devrons changer nôtre route, cela sera moins facile pour les équipiers de Rémy qui doivent penser au retour sur la Havane.

Javi, espagnol et son amie viennent à bord boire un verre, à peine une bouteille débouchée, ils doivent partir, le vent commence à monter et le ciel devient noir, nous allons essuyer un grain assez fort 43 nœuds, l’ancre à bien tenu pour nous et la Pinta, pour d’autre c’est la valse sur le plan d’eau. Nous compatissons.

Le lendemain nous explorons la zone en annexe, le terrain de jeu est grand et superbe.

Nous reprenons nôtre apéro interrompu la veille, avec nos nouveaux camarades ils nous fournissent des infos précieuses sur le Guatemala et le Rio Dulce lieu où nous avons décidé de laisser les bateaux en hivernage. Nous n’avons contrairement à Rémy toujours pas de place réservée pour Jomay, nous hésitons entre laisser le bateau à l’eau ou le mettre à terre.

Ils nous rassurent, ce n’est pas les places d’amarrages qui manquent dans le Rio, la décision est prise nous partirons en reconnaissance une fois là-bas.

                Photos Cayo Largo  Cayo Largo Vidéo Cayo Largo

 

Cayo Rosario

7 avril 2011

Très poissonneux, beaux coraux, barracudas et Langoustes que nous laissons sous l’eau  !!!

Le voilier Jason un OVNI est sur le mouillage, nous les avons rencontrés à Cayo Largo, ils viennent vers nous nous offrir une grosse part de thon, merci, succulent. Bons tartares en perspectives pour nos apéros avec la Pinta.

 

Cayo Matias

9 avril 2011

Fonds d’herbiers, tapissé de langoustes nous en comptons 4 sous le bateau, trop belles, trop petites, trop grosses, trop faciles à prendre nous ne les pêchons pas.

Le jour ou, sous les railleries de Rémy nous nous déciderons à en remonter nous n’en verrons plus une. Comme quoi à Cuba tu prends quand il y a !!!

 

Caleta Del Frances- Isla de la Juventud

10 avril 2011

Le plus fameux spot de plongée de Cuba et des caraïbes et là à portée de palmes.

Le site est sublime, sauvage sans être inquiétant ce point de mouillage est extraordinaire.

Un aller retour à la marina de Siguanea ou nous talonnons à 
l’entrée du port et nous serons de retour pour 15 jours sur ces eaux de rêve.

La Pinta est à la marina les Favre s’en vont il les accompagnera à Nueva Gerona capitale de l’île nous rapportera du pain et du frais, enfin si il trouve ?

20h contact radio avec Rémy, pas d’avitaillement possible, c’est plus que la misère.

 

13 mars 2011

 Nous nous baladons et flânons le long de la plage et de la barrière de corail, prospectons les bouées numérotées qui indiquent les spots et le tombant, allons à la rencontre du bateau de plongée de l’hôtel Coligny, le dive master est très sympa, il nous informe que nous ne devrions pas plonger seul, mais en compagnie d’un guide officiel, nous lui expliquons qu’il y a longtemps que nous plongeons en solo et que malgré l’interdiction nous descendrons sans compagnie, aimable il nous apprends que le lendemain un bateau de croisière de 600 personnes sera dans la baie (on comprend mieux les centaines de transats installées sur la plage) et que la surveillance double, militaires, policiers, pas très sage de se balader avec les blocs de plongées sur le dos, il nous donne les horaires des divers bateaux de plongées et nous dit que si la voie est libre pour lui on peut y aller…Merci les Cubains avec vous il y a toujours moyen de trouver un terrain d’entente, Nous profitons pour leur acheter des bières.

Rémy revient au mouillage, à son bord Jacqueline et Yvan heureux de rester les derniers jours de vacances dans ce site magnifique.

15 avril 2011

L’endroit est une réserve, les gens de la ville de Cocodrilo viennent tout les jours en toute illégalité y pêcher, ils pratiquent la chasse en apnée au fusil à air comprimé, nous sommes en pleine saison du Pargo qui remonte le long des côtes du Belize pour venir frayer en période de pleine lune. Nous sommes très respectueux de l’environnement, ne jetons rien à la mer, et ne prélevons pas le moindre grain de sable dans une réserve. Mais nous comprenons parfaitement que les gens du coin essayent par tous les moyens d’améliorer leur qualité de vie ainsi que celle de leur famille.

2 Pêcheurs s’approchent, ils sont fatigués nous leur donnons de l’eau et leur proposons de se reposer, ils traînent derrière eux une sacré prise, voulons nous leur acheter du poisson ? Nous choisissons 2 pargos qu’ils videront, payons 5 CUC, je prépare un sac avec des Nike, des tee-shirts du chocolat, ils n’en reviennent pas et veulent nous offrir d’autres poissons, nous refusons.

Début d’une grande histoire d’amitié, nous les revoyons tous les jours.

Ils seront nos avitailleurs, pain chou, p-d-t, œufs, enfin ce qu’ils pourront trouver et ce n’est pas simple pour eux, le village de Cocodrilo (anciennement Jackson ville) est situé à 22 km de l’endroit où nous nous trouvons, 1 seule voiture dans le village, 1 charrette avec 1 cheval, 1 route d’accès surveillée par les militaires, nos copains Mario et Fidel viennent tous les jours à la pêche en vélo avec leur matériel de chasse ,ils doivent cacher leur habits et vélo dans la végétation, et se mettre à l’eau le plus discrètement possible, nager jusqu’au tombant, chasser de longues heures, en eaux profondes, le tombant est à environ 15m viser le poisson , le remonter, charger à nouveau le fusil et recommencer. Retourner à la plage en remorquant entre 50 et 70 kg de poissons, les vider, mettre le tout sur leur vélo et refaire le chemin du retour, sans se faire prendre.

Nous instaurons un rituel pendant nôtre séjour, dés qu’ils arrivent dans la crique ils sortent le fameux sac blanc de brocken rice qu’ils posent bien en vue sur les rochers, José pour leur éviter le long palmage jusqu’au tombant va les chercher, après plusieurs heures ils reviennent au bateau nous buvons un apéro et parlons de tout, ils sont toujours aux aguets, surveillent sans cesse le rivage gentiment nous nous moquons d’eux (c’est vraiment désert dans le coin) ils nous disent que dans le coin les pierres ont des yeux et que si nous pensons être seuls nous nous trompons nous sommes observés au quotidien et que à Cocodrilo tout le monde nous connaît et connaît le bateau. AH BON ????!!!!

Ils repartent tous en annexe vers la crique remorquant le poisson

17 avril 2011


Nous sommes heureux, heureux d’être là, les nuits sont tranquilles, le vent nous oublie, la lune et les étoiles illuminent le mouillage.

Au matin nous aimons marcher le long de la plage, nous remarquons une ombre sous l’eau, tiens un barracuda que fait il sous 30cm de flotte ? Nous avons de l’eau aux chevilles, soudain il fonce sur José à une vitesse incroyable, José sort en courant je suis morte de rire, je teste l’individu rentrant à nouveau dans l’eau, il est fou ce barracuda il essaye vraiment de m’attraper les mollets ?

Vidéo Barracuda fou

Barracouda fou

19 avril 2011

9h du matin équipés pour plonger nos blocs gonflés a 200 bar nous partons sur le tombant, visibilité excellente, beaux fonds tapissés d’éponges et de gorgones. Belle plongée. 

10h30 Retour au bateau, la clé que nous avons laissée à bord se tord dans la serrure et casse ??? Jamais, vraiment jamais nous quittons le bateau laissant un hublot ouvert, mais aujourd’hui, le hublot de la salle de bain est ouvert, installé depuis 10 jours confiants nous avons relâché nôtre surveillance, et ce matin il faisait déjà très chaud, José passe par la trappe et ouvre Jomay il me dit :

  • quelqu’un a pénétré dans le bateau ! il y a des traces de pas sur le plancher, nos rythmes cardiaques s’accélèrent, nous constatons la disparition de GPS, du Iphone, + 1 tél portable, caméra, et 1 appareil photos.

Nous cherchons partout à l’intérieur du bateau, les papiers sont toujours là ainsi que l’argent.

Faisons l’inventaire, plus rien d’autre ne semble manquer, nous sommes anéantis, quels idiots toujours si méfiants, pour preuve une seule fois suffit.

Nous contactons Rémy qui est retourné à la marina pour le départ de Jacqueline&Yvan il informe la guardia sur place qui lui dit que c’est perdu !

Nous allons à la Casona des gardes faunes et biologistes sont sur place, nous leur expliquons nôtre mésaventure, ils nous redonnent espoir en disant que la police militaire va retrouver ces « fils de.. » il semblerait que ce n’est pas la 1ere fois que des biens disparaissent.

Le bateau de plongée est à quai, alertons le dive master qui contacte par VHF les autorités, ils veulent que nous allions à la marina (15 miles) déposer plainte, nous n’irons pas, si nous partons du mouillage nous n’aurons plus de moyens d’agir par nous-mêmes. Et nos amis risquent d’avoir de graves ennuis, car ici tout se sait, tout le monde connaît l’identité de ceux qui viennent illégalement pêcher dans la réserve.

Nous tournons en rond à nous torturer l’esprit, buvons 1-2-3 whisky (pour nous calmer les nerfs !!!) je confectionne 2 panneaux indiquant une récompense de 100CUC (presque 1an de salaire) et partons les positionner bien en vue, de plus, Mario et Fidel nous on dit qu’ils ne viendraient pas aujourd’hui. Vraiment pas de bol.

Les heures passent, nous ne pensons et parlons que de ça nous traitant de tout et jurant sans arrêt. Soudain nous entendons siffler, prenons nos jumelles et voyons 1 type nous faire des signes depuis la fameuse crique. Nous sautons dans l’annexe, nous ne l’avons jamais vu, il nous dit savoir qui à fait le coup,( des jeunes de Cocodrilo qui sont venus chasser ce matin)et, très convainquant nous affirme que demain nous retrouverons nos biens ??? Persuadés que c’est lui qui a fait le coup nous retrouvons l’espoir.

Tout ce que l’on veut c’est le GPS sa perte est un grand handicap car il a les cartes de détail, surtout pour les prochaines navigations au Belize, les chargeurs de tout le matériel volé sont à bord de Jomay, une fois les appareils décharges, ils sont bons pour la poubelle.

20 avril 2011

Après une mauvaise nuit, jumelles à la main nous faisons le guet, partons à terre et fouillons les environs, mission impossible.

10h sifflements, nous voyons 2 personnes sur les rochers en nous approchant nous reconnaissons Mario, accompagné par le type de hier au soir.qui l'a sorti du lit lui racontant nôtre histoire, ils ont sautés sur leur vélos et pédalé 22 km Mario tenait à nous voir, il est sidéré, consterné que cela nous arrive, mais pense connaître les coupables, adorable Mario tu te fais bien du souci pour nous que tu connais à peine, ta compassion, intérêt et sympathie à nôtre égard nous touchent énormément. Tu refais 22km pour nous aider.

17h 2 silhouettes se découpent à nouveau dans la crique.

+ 22km Mario et Fidel sont là tout sourire, nous n’osons nous réjouir.

Mario est allé chercher Fidel en pleine fête familiale, (sa femme à moyennement apprécié surtout que depuis qu’il nous a rencontré il rentre du « boulot » de plus en plus tard)

Il faut savoir que Fidel ici à Cocodrilo est très respecté et écouté par les jeunes.

Se doutant de l’identité des coupables, ils ont sonné chez eux, affirmant d’entrée que sur le bateau un « ojo magico » caméra de surveillance est installé, et qu’ils les ont reconnus, (GONFLES) mais ça marche, ils ont caché le matériel à cinq endroits différents, enterré le GPS, (on vit un mauvais film d’espionnage !!!) ils mettront 2 h à rapatrier le tout, mais nous avons tout en main, et en parfait état. Nous crions de joie, embrassades et accolades ils sont aussi heureux que nous. Nous leur promettons que nous recontacterons la guardia pour leur expliquer que le matos à miraculeusement réapparut, ce que nous avons fait ainsi que passer à la Casona et vers tout les gens que nous avions ameuté, (ils ont vraiment du nous prendre pour des demeurés…) mais on s’en fiche nous ne voulons pas que nos amis soient ennuyés.

Effaçons les pièces à convictions, le portrait des voleurs orne la page d’accueil de l’Iphone

N’importe quoi..

Nous allons chercher du rhum et des bières et fêtons l’heureux dénouement écoutant à nouveau leur exploit et en redemandant. Nous les remercions sans cesse encore un peu étonnés d’avoir tout retrouvé. Grâce à eux nous pourrons continuer le voyage sereinement.

Nous avons dû nous fâcher pour qu’ils acceptent de l’argent, les menaçant de le jeter à l’eau s’ils ne le prenaient pas.

Ils sont très reconnaissant et nous remercient sans cesse, nous leur disons qu’ils nous apportent bien plus que on leur donne,

 

21 avril 2011

Silvia et Adrien sont enfin à bord de la Pinta et nos voisins de mouillage, nous allons à bord les embrasser, nous avons beaucoup de choses à fêter, et l’arrivée de nos amis nous fait super plaisir.

 

22 avril 2011

11h nous attendons Mario et Fidel, ils sont invités sur Jomay, nous voulons les remercier dignement, bon repas, vin blanc, rouge, + 1l de Brandy espagnol, journée bien arrosée.

Joyeux et bruyants ils repartent à 21h, pédaler les 22km pour rejoindre leur foyer.

23 Avril 2011

Le moment des adieux à nos amis cubains est arrivé, nous partons demain à 2h du matin pour le Mexique.

Como vosotros pocos, os llevamos clavados en el corazòn, y en nuestra memoria para siempre .Ojala amigos del alma nos volvamos a ver.

                         Photos  Isla Juventud  playa Frances             Cuba Playa Frances Vidéo Playa Frances

Etats d’ames et impressions

    

Etats d’âmes et impressions

Partis le 29 avril 2009 de St Raphaël nous avons parcouru: 12'000 miles ( 22'224 km) au total

Production d'eau douce: 4'445 litres

Fonctionnement moteur: 1082 h   (170h sur l'Amazone)

fonctionnement groupe 5kW:  407 h

Gasoil: 3580 litres

 

Les +

(Maité)

Expérience enrichissante, contacts et chaleurs humaines au quotidien.

Découvrir tellement de beaux coins, l’infini parsemé d’étoiles, le plancton fluorescent, les couleurs de l’océan, les couchers de soleil, les plages désertes, les dauphins, tout ce que la nature nous offre et que parfois, aveugles que nous sommes serions capables d’ignorer. .

La sensation de liberté, comme seules contraintes, les éléments.

Partir, mais arriver (pour de nouvelles découvertes), tous les apéros (avec plein de gens du voyage sympa). Les séjours de nos amis sur Jomay, les navigations partagées en leur compagnie, la pêche (quand on a de la chance)

(José)

Pour un dériveur intégral, le bateau se révèle plus performant que je ne le pensais, il remonte relativement bien au vent, sa tenue par fort vent au portant, tout l’équipement c’est bien comporté (sauf le frigo).

La production d’énergie à bord avec 160W de panneaux solaire et l’éolienne Aerogen 6 nous permettent par vent établi et soleil de subvenir, de jour, à notre consommation, pour le reste le groupe Köhler de 5kW est indispensable si l’on ne veut pas utiliser le moteur.

Pouvoir faire son eau et être totalement autonome. Une trinquette sur enrouleur, avec tous les grains que nous avons rencontrés la manœuvre est bien simplifiée tout en gardant une voile avant performante.

Le Walder retenue de baume automatique qui nous sécurise lorsque le temps durcit. La cartographie et système Maxsea Time zero avec l’importation automatique de fichiers météo grib par Iridium, le GPS portable Geonav avec cartes navionics pour le cockpit, deux systèmes indépendants en cas de problème.

Les longues navigations lorsque le bateau est content, vent de travers et toutes voiles dehors, il adore ça.

Le fait de se dire, demain c’est une autre découverte !!!!!

 

Les – 

(Maité)

Tristes de ne pouvoir partager ces  instants de pur bonheur avec nôtre tribu. 

Moments de nostalgies et certains ras le bol lors de longues navigations rapprochées, quand rien ne va sur le bateau, eaux dans les cales, fuites électriques à la masse par l’entrée GPS, fuite d’huile hydraulique du vérin de dérive, fuite de gasoil par le tuyau d’amenée au groupe, placé sous nôtre lit…Merci l’odeur. Mort du frigo, entretien barbant du moteur, du désal, du groupe, jamais simple, long, et salissant ! 

Prendre un ris par 40 nœuds de vent en pleine figure et perdre mes chapeaux. !!!

Tous ces réglages de voiles… enrouler 3mm de génois, en lâcher 1 de grand voile. !!!!!! 

Certains quarts parfois pesants, les bateaux de pêches (quand il y en à trop), les grains,(successifs) . Les cargos sur nôtre route (qui ne répondent pas à la VHF)

 Ne pas trouver de salades… de glace pistache (Movenpick) une bonne tomme et le petit blanc qui l’accompagne ????? Cuisiner à la gîte, renverser le café (bouillant) dans des coins inaccessibles.

Et surtout, malgré un inventaire, les recherches incessantes le nez dans les cales de toutes sortes d’articles.

   

(José)  RAS…... non je plaisante 

La navigation sous pluie, la protection du cockpit  insuffisante  nous sommes trempés dès que nous devons prendre la barre.

Ne pas avoir de Genak. Le manque de place pour accéder aux endroits techniques, il faut parfois être contorsionniste, un petit problème peut se révéler un casse tête.

Tout l’entretien, jamais simple, une vidange, le nettoyage des préfiltres et filtres gasoil, surtout pour réamorcer, les petites fuites par ci, par là, ça n’en finit jamais, mais ça nous occupe….. (Tu parles !!!->Maité)

L’introduction d’eau salée qui nous a tenus en haleine durant tout le voyage, enfin trouvée ??? (espoir), l’eau rentre par la tige de safran bâbord, un problème connu pour Alubat,  ils nous feront parvenir les pièces.

Martinique - Trinidad - juin 2010

 De Martinique à Trinidad

9 juin 2010

Les voir arriver en bout de ponton, nous procure une grande joie, quelle chance de pouvoir partager nos prochaines navigations avec eux.

 

 

Rodney Bay -  Ste Lucie- Clearance in-out

10 juin 2010

A peine partis, Cosimo mets tout le matos de pêche en route, résultat, une emberlificotée de fils, fallait le voir, 2 cannes à pêches +1planchette = le bazar, Virginia lève les yeux au ciel, nous on se marre, bien sûr qu’on l’avait prévenu, mais le garçon est têtu, inépuisable il recommencera l’exercice, qui finira toujours de la même façon, puis enfin s’avouera vaincu.

 Marigot bay - Ste Lucie

11 juin 2010

Personne ou presque au mouillage, nous sommes chanceux, achat de mangues succulentes, P.M.T, baignades, belle journée

 

 Anse des Pitons - Ste Lucie

12 juin 2010

Les cannes à pêche sont à poste, Mino hyperactif à déjà nagé, essayé de pêcher, et maintenant il veut plonger !!! Fatiguant…Cool, mon gars c’est que le début des vacances. Ok, on s’en fait une à l’anse de la Raie, le compresseur à bord de Jomay  nous permet de plonger à volonté, un luxe, mais pour nous plongeurs, impératif sur le bateau.

Nous amarrons sur bouée à l’anse des pitons, le paysage est grandiose, nous enfilons nos palmes et découvrons les 2 tombants, belles gorgones.

Après de grands efforts Cosimo nous pêche deux superbes poissons.

Vieux Fort Bay - Ste Lucie

13 Juin 2010

Baignade, PMT, mouillage sympa

Nous passons la nuit à vieux Fort.

 Bequia (Port Elizabeth) - Clearance-in

14 Juin 2010

Baignade, ballade, bon restau le soir.

 

 

  Tobago keys

15 Juin 2010

En route Mino remonte, 1 barracuda et 1 King Fish, 2 superbes exemplaires, nous salivons d’avance.

Ancré aux Tobagos, il vide et nettoie le poisson, en PMT nous explorons le périmètre sous le bateau, nous voyons arriver 2 grosses raies pastenagues, 1 tortue, 1 raie aigle, nous n’en revenons pas ! Dans 2m d’eau, et sous nos palmes tout ce petit monde s’active à la recherche des déchets de poisson, la tête du barracuda et pourtant bien visible, ils la frôlent mais ne la voient pas ? Nous pensons : il ne manque plus que le requin… le voilà, il arrive en ondulant un superbe requin nourrice avec toute sa cour, poisson pilotes, caranges, magnifiques, on est des petits veinards. Bien sûr c’est lui qui aura la tête !

Autant l’eau était bleu turquoise lors de nôtre premier séjour (3 semaines) elle est maintenant d’un soutenu vert émeraude, surpris nous posons la question à un garde de la réserve qui nous explique qu’une fois l’an, le Rio Orinoco (Venezuela) se charge de micro-algues ce qui modifie la couleur de la mer des Caraïbes.

16 Juin  2010

Nous prenons l’annexe et plongeons derrière la barrière de corail, pas mal, mais après le snorkling d’hier nous restons sur notre faim.

Virginia achète aux pêcheurs du coin des entrailles de poisson (ça les a un peu surpris, tout de même) nous voulons renouveler l’expérience pour voir si nous pouvons les attirer à nouveau, nous balançons le tout par-dessus bord, il ne faudra que 3 minutes pour les voir arriver à grands coups de nageoires, Génial.

17 Juin 2010 Union (Clifton) - Clearance-out

Cariacou - Clearance-in

17 Juin 2010

Décidément, les douanes à Cariacou sont folkloriques, on nous ballade de droite à gauche, de gauche à droite, de haut en bas, de bas en haut, et tout cela bien sûr sans un sourire. Nos amis sont sidérés, pour nôtre part nous commençons à nous y faire, le plus dur étant de rester calme. Cela ne change rien à la beauté de cette baie. Nous y reviendrons.

Grenade (Port - Luis)

18 Juin 2010

Virginia et Cosimo profitent d’un dernier bain avant l’amarrage à la Marina de Port –Luis, le soir nous sommes invité à un bon repas au Carenage à St-Georges, ils font leur valises, demain c’est le départ. Merci pour la compagnie, les amis et tous ces bons moments, nous nous reverrons chez vous en octobre.

 Album les Picci aux Antilles     Antilles clin d'oeil - juin 2010 Vidéo clin d'oeil Antilles

Grenade (Piclky Bay) -  Clearance-out

19 Juin 2010

Nos amis de Minnie B nous attendent, nous ferons route ensemble vers Trinidad, les côtes proches du Venezuela imposent la prudence, 3 autres bateaux viendront se greffer à nous.

20 Juin 2010

Départ à 18h nous décidons de naviguer de nuit, moins de risques, vent changeant, au pré, à contre, grains, vent à 34 nœuds, nuit blanche, pas agréable cette nav.

8h du matin au loin l’on distingue les côtes du Venezuela, nous nous engageons dans la Boca Del Dragon, 2 grands dauphins nous accompagnent jusqu’à l’entrée du port.

Trinidad Chaguaramas - Clearance-in

Nous prenons nôtre place au ponton, une fois bien amarré, nous allons enfin nous coucher.

Marina du Crews Inn, nous y restons 10 jours

 Du 21 au 30 juin 2010 

Nous commençons à désarmer le bateau, drisses, écoutes, voiles, annexe, nettoyage des cales, des armoires, tout est passé au peigne fin, fatigant, il fait très chaud et humide, le matériel mis à sécher sur le  pont est rentré à chaque averse, travail épuisant. 

1er Juillet 2010 Chaguaramas  (chantier Peake)

Nous sortons le bateau, tout se passe bien, on nous attribue une bonne place, en face de X-trem et à côté de Minnie B. La vie à sec n’est pas facile, plus de WC, plus d’eau (on à vraiment l’impression d’être des romanos), le soleil cogne dur, heureusement nous installons une clim, à intérieur la température est de 24°, frisquet…

 Minnie B est à nos côtés, nous partagerons tous les soirs les apéros et les moustiques !!! 

Suite du désarmement le pont doit rester libre, tout est rentré à l’intérieur du bateau, survie, bimini, bâches, parre-bat, etc…

Entretien du moteur et du groupe,  vidange et circuit d'eau primaire, du désal, produit de stockage, entretien des batteries, niveaux refaits,nous prenons l'option de laisser l'alimentation sur le chargeur pour maintenir les batteries, ells ont 6 ans et malgrè un suivi régulier, nous ne voulons pas prendre le risque qu'elles se déchargent jusqu'au point de non retour....on verra.... nous bouchons tous les passes coque. Un nouveau easy-bag est commandé. Nous renonçons à refaire la peinture sur le haut de la coque, il faut limiter les frais.

 Tout ce qui peut être protégé sur le pont est couvert par des protections anti UV, winchs, enrouleurs, cokpit, annexe.

L'ancre, les 70m de chaines, et les 30m de cablot sont nettoyés et laissés à l'air libre, sauf le cablot bien-sûr.

Toutes les mesures sont prises pour qu'au retour nous puissons ramener toutes les maneuvres au cockpit, GV, prises de ris, balancine,bordure de GV.

 Album Trinidad      Jomay au sec à Trinidad - juillet 2010 Vidéo Jomay Trinidad

 

Le 7 Juillet 2010 JOMAY est fin prêt pour passer 5 mois au sec. Nous partons pour Alicante

Grenade-Martinique - mai 2010

 De Pigeon Point (Tobago)  au cul-de-Sac du Marin                    ( Martinique )

du 14 Mai au 4 Juin  2010 

Navigation en solo, plus de contact VHF avec nos potes pas d’apéros prévus pour les prochains soirs, il va falloir si habituer.

Grenade (Pickly Bay) Grenadines de Grenade - Clearance –in

Charmant et avenant douanier, très bon accueil.

 Nous faisons un avitaillement de frais et trouvons de merveilleuses et croquantes salades.

  Album Grenade

 

 Carriacou (Tyrel Baie)

Malgré sa bonne réputation, nous serons déçus de ce mouillage surchargé, sale, bruyant, rouleur.

En annexe nous profitons d’aller reconnaître le fameux trou à cyclone du coin,(sait on jamais). Nous nous enfonçons loin dans la mangrove, la protection semble excellente.

 

Carriacou (Hilsborough) - Clearance-out

Nous jetons l’ancre dans une eau turquoise, le sable au loin nous ébloui par sa blancheur, un seul bateau au mouillage on nous fait de grands signes, surprise, ce sont des Espagnols, le pavillon d’Espagne étant hissé en permanence sur Jomay, il identifie immédiatement les occupants du bateau, à côté de nous un autre bateau mouille, encore des compatriotes, ils montent sur leur annexe et viennent nous voir, nous les   invitons eux Cap 3 et Bahia de las Islas à boire un verre, nous pensions ne rester qu’un jour, mais ils sont si sympa que nous prolongerons le séjour, partageant, projets ,rêves ,repas et planteurs… (Fini les caipi !!!!)

   Album Carriacou

  

 Union (Grenadines de St Vincent) - Clerance-in

Si il fallait un douanier stupide, ça à été celui-là !!!

Désagréable au possible, opéré du sourire, inefficace, il cumule toutes les qualités du fonctionnaire type, une vraie caricature. Je me fais violence pour ne pas l’envoyer paître. une heure après, papiers en main, agacés, nous allons boire un coup !!!!!!!!!!!!! Quel c..

 

 Tobago Keys  3 jours au paradisiaque mouillage

Splendide, la vraie carte postale. Tiens ce Supermaramu là au loin, ne serais-ce pas Agapanthe ? Apéro et repas chez eux, plaisir de se retrouver, ils partent le lendemain faisant le chemin de retour par les Azores. Grands navigateurs, et adorant l’eau salée comme dit Marie Christine, nous savons qu’un jour nos routes se croiseront.

   Album Tobago Keys et Union

   

Mayreau (Salt Whistle)

Nous sommes mitigés quand à la navigation dans les Antilles, les courtes distances entre les îles, la facilité d’accès, le nombre important de mouillages, sont un terrain de jeux idéal pour tous les navigateurs et loueurs de bateaux.

Surbondée et fortement touristique, la zone pour nous manque d’intérêt, après nos 6 mois hors des sentiers battus le contraste est rude, zigzagant entre les bateaux au mouillage de Mayreau nous avons toutes les peines du monde à trouver une place pour lancer la pioche.

 

 Canouan (Charlestown)

Base du Loueur Morrings !!!

Nous voulions voir ses fonds tapissés d’étoiles de mer, joli !

 Pour le reste la ville jonchée de déchets, n’est vraiment pas belle. Nous repartons le lendemain.

 

 Bequia - Clearance-out

Bel endroit, nous avons la chance tous les jours d’admirer de belles tortues.

Très couru est surpeuplé, le coin est excessivement cher, ½ kg de tomates, 4euros ?????

Nous voyons arriver le superbe bateau de Maud de Fontenoy,   Le tahia, elle nous raconte qu’Antenne 2 fait un reportage qui sera diffusé en octobre sur l’interaction de l’homme sur les océans.

Le drapeau Espagnol à nouveau facilite le contact, la responsable de plongée du Tahia viens vers nous, cette Madrilène nostalgique du pays, est heureuse de cette rencontre, propriétaire d’un club de plongée nous irons à Grenville (Grenade) plonger en sa compagnie.

 Album Bequia

 

Ste Lucie (Rodney-Bay)

Pour écourter le trajet, nous passons une nuit en hors la loi,(nous ne faisons pas de clearance) tôt le lendemain, nous quittons sur la pointe des pieds le territoire de l’île.

 

 

 

Martinique (Cul de Sac du Marin)

Clearance-in-out : facile, tout est informatisé, coût zéro, rapide, efficace. Vive la France !

La marina affiche complet, nous resterons 2 jours au mouillage avant de trouver une place au ponton avec toutes ses commodités, eau, électricité, etc. Nous apprécions, depuis Salvador (4 mois), Jomay s’auto suffit, propulsion, gaz, eau, électricité.

Ripolinage du bateau, grand avitaillement, nous sommes prêts à accueillir nos amis Virginia et Cosimo

Amazone - Mars-Avril-2010

 

      Départ de Belém

     et en avant pour

   l’Amazone

                                                      Du 7 Mars au 19 Avril 2010

Nous résumons le reste du séjour en Amazonie, impossible d’expliquer les nombreuses étapes et visites,  nous ne parlerons que de ce qui reste pour nous un merveilleux souvenir.

Valse des pirogues Vidéo Amazone Valse des pirogues  Rives Amazone Vidéo rives Amazone   Rives Amazone 2 Vidéo rives  2 

  

 

Amazone

 mars-Avril 2010

Boa Vista  
Breves
Porto do Mos
Novo Horizonte
Monte Alegre
Alter do Chao
Afua
Au revoir au RIDS
Mexiana

    

 

 

 


    Boa Vista

 8 Mars 2010

 Son marché à ciel ouvert, la rencontre de Sœurs missionnaires qui nous accueillent chez elles et nous permettent de connaître un peu mieux leur travail, les enfants partout qui nous accompagnent lors de nos visites dans le village, la réception préparée pour les bateaux du rallye, avec ses danses locales ses caipi et toujours cette grande hospitalité.

 

Les pirogues encore et toujours qui nous attendent, nous abordent,  par moment il y en a des  dizaines. Et encore ces sourires !!!

 

Boa Vista Vidéo Boa Vista    Boa Vista marché flotant Vidéo Boa Vista Marché Flotant  Album Boa Vista

  

   Breves 

 12 Mars 2010

Son trapiche, Jomay servant de pare battage pour les bateaux à couple, Dame-Oui, Harmonie, Cigale, nos apéros, moments de convivialité au quotidien.

 Nous remontons un furo, avec un bateau local après 2 heures de trajet  avons la surprise de découvrir des eaux noires, ces eaux au ph acide (3,5à5) sont limpides et d’une visibilité incroyable, nous nous immergeons, la couleur thé nous donne un très beau bronzage !

 Album Breves

 

 

   Porto do Mos

 16 Mars 2010

 4h du  matin, la VHF est coupée José est fiévreux, nous sommes réveillés par des cris et  pensons immédiatement à une fiesta à la brésilienne, dans ce pays le niveau des décibels et parfois insupportable, au quotidien la musique est assourdissante, soudain nous entendons distinctement que l’on nous appelle, nous sortons sur le ponts (NUS !!!) nous avons dérapés, nos petits camarades attentifs voient nôtre bateau filer à grande vitesse, par chance Fidelio le bateau qui se trouve directement  sur la trajectoire de collision dérape  également, nous en serons quitte pour une  grande frayeur et une nuit très courte.  Nous avions mouillé sur une plaque rocheuse et le grain qui est passé sur nous à plus de 38 nœuds nous a rapidement fait glisser plus de peur que de mal, nous serons à partir de ce jour très attentifs  aux fonds sur lesquels nous jetons l’ancre, José se mettant à l’eau et contrôlant le mouillage .Le  plus beau sable pouvant cacher de dangereux récifs …

 Album Porto do Mos 

 

  

   Novo Horizonte

 24 Mars 2010

Le trajet pour rejoindre la communauté de  Novo Horizonte est de toute beauté, la végétation très dense se resserre autour des bateaux locaux, nous sommes lors de chaque excursion accompagnés par la police militaire et les bombeiros (pompiers) armés ils veillent sur nôtre sécurité, il semblerait que nous effrayons les habitants par le déploiement d’armes bien visibles, l’Amazonie est malgré la bonhomie et gentillesse de ses habitants un endroit peu sûr, sur 1000 miles  nous ne  croiserons d’ailleurs aucun voilier de voyage , les veines de courant qui charrient des arbres énormes et autres débris, les mururés,( îles flottantes )qui nous empêchent de relever l’ancre ,le labyrinthe de igarapés ,certaines mauvaises rencontres , ce lieu du monde peu cartographié n’incite pas à s’y aventurer en solitaire.

Nous découvrons le coin et montons sur une colline pour avoir enfin une vue d’ensemble de la région, accueil adorable de la population bons échanges avec les jeunes, ici l’on récolte les noix du Para , (noix de Pécans ) fraîche c’est un vrai régal . 

Novo Horizonte Vidéo Novo Horizonte    Album Novo Horizonte

   

    Monte Alegre

   27 Mars 2010

 Mouillage idyllique dans le petit lac aux eaux transparentes, entouré de végétation le ciel se reflétant dans cette immensité, nous adorons, l’endroit  est si tranquille. Grâce à nôtre faible tirant d’eau nous pouvons nous enfoncer entre les mururés.

Au matin certains bateaux du rallye sont totalement entourés par ces iles flottantes, ils donnent l’impression d’être posés sur terre, vision extraordinnaire, pour les intéressés c’est moins drôle, ces énormes plaques herbeuses aux importantes racines empêchent toute manœuvre, sans compter sur la cohorte de bestioles en tout genre, grenouilles, serpents, araignées, etc, qui élargissent leur territoire et, s’introduisent dans les bateaux. Pas de panique les bombeiros sont là, après de puissants et laborieux coups de machette les voilà libérés.

  Monte Alegre Vidéo Monte Alegre         Album Momte Alegre

    

  Alter do Chao

 31 Mars 2010

Cette ville s'est bâtie autour d'une lagune alimentée par plusieurs sources. Ces sources venues du sol se regroupent dans un lac naturel traversé durant la saison sèche par les berges du Tapajos. les berges de sable formant une corne dans la lagune donnent alors l'impression qu'une île apparaît. Avec ces plages au sable clair, de nombreuses personnes désignent cette lagune comme les Caraïbes de l'Amazonie.(source Wikipédia, http://fr.wikipedia.org/wiki/Alter-do-Ch%C3%A3o )

 Le prix exorbitant proposé par le RIDS pour la visite aux diverses communautés indiennes de la région nous empêche d’y participer, nos potes de Tengivag sont dans la même situation, déçus mais pas résignés nous décidons d’organiser nôtre propre  excursion de 4 jours et 3 nuits, avec Sylvie nous marchons dans la ville à la recherche d’une agence, et là, la chance est au r.d.v, la 1ére personne croisée s’avère être la bonne ,ayant travaillé dans le tourisme. Nous lui montrons le programme proposé  par le  Rallye, elle nous assure pouvoir nous organiser le même tryp son cousin possédant un bateau local et connaissant les chefs des communautés indiennes que nous souhaitons visiter. Après négociation l’affaire est conclue, le prix plus que correct. Nous partons en voiture pour Santarem, avitaillement pour Ana et le capitaine, achats de hamacs pour nous.

 

  Nous sommes à bord de l’Astral, présentation de l’équipage, 1 cuisinière, 1 matelot, 1 guide et Benjamin nôtre capitaine .Nous ne sommes que six clients, nous serons reçus comme des princes, très à l’aise, nous établissons un chaleureux contact avec eux, ambiance familiale.

Benjamin est un homme de terrrain, il nous présente aux leaders de toutes les communautés et grâce à ses relations on  nous laissera portes ouvertes. L’accueil est partout très chaleureux,

 découverte de la forêt  primaire, promenade en pirogue dans la mangrove  « enchantée »lieu magique, travail des  seringueiros, du latex, discussion avec les chefs des villages, nous apprenons plein de choses.

1ére nuit dans des hamacs, surprenant mais assez confortable.

 

Ces 4 jours de découvertes, de partage, d’échanges, resteront gravés dans nos mémoires, nous accueilleront Benjamin et son père à bord de Tengivag et de Jomay, étonnement ils n’étaient jamais montés à bord d’un voilier ?

 

Merci à vous tous de l’Astral, à vous aussi de Tengivag .

 

 

 

Alter do Chao Vidéo Alter do Chao Album Alter do Chao  Album Rituel indien d'Amazonie 

 

   Alter do Chao mouillage 

Nous sommes réveillés par un blabla incessant sur la VHF , à moitié endormis nous entendons Bernard de NS Mimosa solliciter l’aide des bombeiros , nous pensons à un arbre pris dans leur mouillage, la nuit à été très ventée et un orage à eu lieu. Le lendemain nous apprenons qu’un paresseux voulait grimper à leur mat. Ces animaux nagent très bien, celui-ci, pendant l’orage à dû tomber d’une branche,s e retrouvant à l’eau, il a nagé jusqu’à leur chaîne par laquelle il est monté à bord ,les pompiers ont dû le trainer dans l’eau jusqu’à l’autre rive et le remettre au sec dans un arbre, belle rencontre. !!!

 Album paresseux Alter do Chao

 

  Afua

Charmante et proprette petite ville d’où sont proscrites les voitures, elle nous fait penser à la série tv le « Village "bicycles en tout genre, allées sur pilotis bordées de fleurs, hauts parleurs diffusant pour la population un message concernant la venue du rallye, nous disons de cette ville qu’elle serait peut-être la seule d’Amazonie où l’on pourrait séjourner quelques temps.

Les adultes, les enfants, nous saluent d’un « bonjour comment ça va ? » ils ont fait fort.

Thé dansant avec les aînés à plus de 80 ans ils dansent le carimbo autrement mieux que nous.

Les jours passent la fin du rallye est proche, l’ambiance morose, l’émotion présente.

 

18 Avril 2010 Nous faisons nos adieux à Nicolas, personnage emblématique du RIDS, sans lui le rallye aurait une autre couleur.

19 Avril 2010  Adieu au Sao Joao et tout son staf

Nous passons un à un devant le Sao Joao bateau amiral, nous le contactons à tour de rôle sur le canal 69, adieux émouvants, remerciements, des liens étroits se sont noués tout au long de ces 6 mois, certains participants suivront leur route sans stopper à Mexiana , les reverrons nous un jour ?  Les voix sont rauques, les paroles des uns et des autres nous touchent.

 

RIDS au revoir Vidéo au revoir au RIDSRIDS 2009/2010

         ADIOS LES AMIS QUE LA MER VOUS SOIE DOUCE

 Album Afua 

Patrick fait un dernier appel : canal 69 coupé…ce cordon ombilical qui nous reliait à l’organisation n’est plus, nous nous sentons un moment orphelin, ce voyage avec l’encadrement du RIDS, nous rendait insouciant, une réponse à chaque problème rencontré tout au long du voyage et croyez-moi il y en a eu, matériels, humain, médical. Un sans faute aux organisateurs du Rallye pour leur professionnalisme.

Nous prenons conscience que dans le futur nous ne bénéficierons plus de cette facilité

A plusieurs bateaux nous organisons la route jusqu’en Guyane.

 Mexiana (mouillage)

Nous écourtons nôtre route et stoppons pour la nuit au mouillage de Mexiana . Les bateaux présents = une trentaine de personne se retrouvent sur African Sea Wing’s pour une dernière caipirinha commune, une dizaine de bateaux ont quant à eux suivi leur route les séparations ont commencé.

                      

Aprés 4 mois nous quittons le Brésil, sa chaleur humaine et climatique, sa moiteur,ses pétards qui nous ont accueillis tout au long de nôtre trajet en Amazonie,ses percussions, sa musique à tue tête,son odeur, sa couleur,sa tolérence .

Au fond d'un foro, aprés un igarapé envahi de mururé, nous laissons derriére nous les trapiches sur lesquels nous attendaient les Urubus... ???!!!!          Ce pays nous manqueras .    

 Album Mexiana dernier apéro

 

 

Soure et Belem - févr 2010

AmazoneAmazone   20 février 2010

 Nous quittons Luis Correia (enfin) la navigation de nuit est musclée 30 nœuds, nous naviguons sur des eaux couleurs chocolat et sommes ébahis par l’immensité de l’embouchure du fleuve.

L’Amazone nous y sommes, nous en avons tellement rêvé !

Long de ces 6280 km et par endroit d’une largeur de 40 km, le fleuve nous impressionne ses eaux chargées de limon et de vase lui confèrent cette nuance .Quand celui-ci se jette dans l’océan il en modifie la couleur et la salinité sur plus de 200km.

22 février 2010

Nous remontons le Rio Para en flottille à 17h nous mouillons à Souré, nous voyons nos premiers Boto, dauphins roses de l’Amazone, super info sur le lien http://www.dauphinlibre.be/boto.htm  . Nous sommes béats car nous ne pensions pas avoir la chance d’en croiser sur notre route, ils seront présents tout le long du séjour en Amazonie.

Souré

Amazone22 au 28 février 2010

 Située sur l’île de Marajó plus grande île fluviale du monde prés de 50’000 km2 cette ville languissante  nous séduit  à l’instant, impression d’un autre temps, dans ses allées verdoyantes des buffles, chevaux, cochons, poules chèvres déambulent en toute liberté. La cuisine de la région est succulente, le mélange viande de buffle est mozzarella réjouissent nos papilles et nous change de la traditionnelle feijoada, ses habitants souriants et amicaux facilitent les échanges et le contact.Amazone

Nous téléphonons à Roger Montandon qui possède la Fazenda Beija Flor, il prend son vélo monte sur le  bac et 1 heure après nous partageons une bière en sa compagnie, le personnage est singulier, sa modestie nous oblige à le harceler de questions quant à ses voyages, sa vie dans la région, nous découvrirons son domaine et avec gentillesse il nous fera une visitée guidée des lieux.

Bonne suite à toi Roger et merci !

 Album Souré 

 

  Fazenda Sanjo      http://www.sanjo.tur.br/

AmazoneApres 50 minutes de bateau moteur nous débarquons, des chevaux nous attendent. Chacun sur saAmazone  monture nous voila parti pour une journée inoubliable. Apres une petite ballade nous arrivons en vue de la Fazenda.

Sans hésitation Tereza et Carlos ont été la plus belle rencontre lors de nôtre séjour en Amazonie, sens de l’accueil, sympathie, gentillesse, avec eux le contact s’est établi immédiatement, Carlos Uruguayen d’une énergie débordante se fait un plaisir de nous présenter à tous ses pensionnaires à savoir, perroquets, toucans, singe , tatous.

Amazone Après une excellente et corsée caipi, nous nous régalons d’un succulent repas, puis partons à cheval rassembler le troupeau de buffles. Le marajoara, petit cheval robuste, est particulièrement adapté à cette tâche. Les premiers chevaux, d'origine arabe, sont arrivés dans l'archipel il y a trois cents ans. Croisés avec deux autres races, ils sont devenus aussi débrouillards en terrain difficile que le cheval du centre-ouest du pays.

José prend un plaisir fou dans cet exercice, les bêtes sont ramenées à la Fazenda, les vaquieros  (cow-boys) nous font une démonstration de ce qui est leur travail au quotidien.Amazone

 

Tereza et Carlos nous invitent à rester chez eux quelques jours, nôtre programme nous oblige malheureusement à refuser leur invitation.

Nous quittons à regret nos hôtes, et leur promettons de revenir un jour.

Hasta siempre les amis, belle leçon de vie que cette journée passée en vôtre compagnie !

  Fazenda Sanjo Vidéo Fasenda Sanjo                          Album

 

Belém

http://www.dauphinlibre.be/boto.htm

28 février 2010

Au mouillage devant l’hôtel Beira Rio, nous profitons de toutes les installations, bar, douche, piscine.

Belém do Pará, « Cidade das Mangueiras » (« ville des manguiers »), découverte de cette partie de l’Amazonie au caractère si particulière, où le moderne côtoie le traditionnel ; le Ver-o-Peso (plus grand marché de l’Amérique Latine) où lors d’une ballade sous des trombes d’eaux et à marée montante nous avons vu surgir des grilles d’évacuations des centaines de cafards fuyants de la noyade HORRIBLE !!!!

Le splendide Musée d’Art Sacré, le Théâtre de la Paix qui date de 1869. Une ambiance bucolique flâne dans les rues de Belém au milieu des gratte-ciels placés à côté de bâtiments de style néoclassique et même baroque…les habitants nonchalants aux allures qui mélangent diversité culturelle et temporelle, l’hospitalité est présente partout, une simple demande de renseignement devient un sujet de conversation qui commence et termine toujours par…des sourires.

 Album Belem

Luis Correia - févr 2010

 

  Luis Correia

Photos de Ichiro Guerra

 12 février 2010

La navigation jusqu’à Luis Correia s'est faite au portant, presque vent arrière, au petit matin nous décidons de tangonner le génois et cela marche assez bien car nous avons le vent vraiment au 180. Après quelques heures nous devons partir direction des côtes, le vent est au 120-140 avec un bon 10-15 nœuds, nous décidons d’envoyer le spi. La mer commence à se former et une houle d’Est l’accompagne. Nous marchons très bien entre 11 et 12 nœuds, très beau temps et mer d'un bleu laiteux magnifique.

 

Le vent monte en intensité 20-25 noeuds nous marchons tellement bien que nous restons sous spi, Jomay est très stable et avance très vite.

Nous entendons à la radio les autres bateaux devant nous, indiquant qu’ils viennent d’avoir des rafales à 40-42 nœuds et que l’entrée à Luis Correia se fait avec des déferlantes par le travers.

Nous décidons d’affaler le spi, petit coup d’œil à l’anémomètre 31 nœuds de vent, et sous spi!!! pourtant aucune impression d’insécurité, mis à part la vitesse rien ne laisse présumer un vent pareil, les apparences et les sensations sont trompeuses au portant, on ne se rend pas compte du vent réel.

A la descente, la chaussette de spi se coince, Maité est presque pendue par le poignet où s’est enroulé la garcette , impossible d'étouffer le spi de cette manière, nous nous mettons plein vent arrière protégé par la GV , affalage à la main en ramenant le tout sur le pont, tant bien que mal nous le ferlons et envoyons le génois, très peu de temps car nous touchons d’un coup les rafales à 40 nœuds, avec un ciel bleu et sans nuage, vent de face, l’impression est différente, la mer se creuse, prise de deux ris dans la GV et trinquette, nous reprenons notre cap sur Luis Correia et appréhendons le passage des déferlantes.

Nos avons de la chance le vent se calme, nous nous engageons à 18h30 dans passage en direction du chenal d’entrée suivi de Tengivag, la mer s'est calmée mais nous subissons quand même les assauts des vagues de travers faisant « valser » Jomay.

 

 La nuit est tombée, nous entendons les instructions de l’organisation du RIDS nous indiquant qu’un dernier convoi est organisé pour rentrer dans la rivière truffée de hauts fonds, les autres bateaux devrons passer la nuit au mouillage à l’embouchure. Nous pressons l’allure pour faire partie du dernier convoi, nous entendons à la VHF que le bateau Harmonie lance une demande à l’aide, il s’est pris un bout dans l’hélice , nous restons en attente pour donner un coup de main, la mer est formée, de nuit, il serait imprudent de se mettre à l’eau. Sur Harmonie les nerfs sont à vif, Edith s’est fait mal aux côtes lors d’une manœuvre. Heureusement l’organisation envoie un bateau de pêcheurs qui sort les chercher et les remorque, tout se fini bien.Le dernier convoi suit  Harmonie tracté par le bateau de pêcheurs.

 13 février 2010

Eloigné du ponton à mi marée nous mouillons par 2m d’eau. Proche des rives ou il y a plus de profondeur les quillards sont ancrés.

 

Les autorités à Luis correia se sont donnés beaucoup de peine pour nous accueillir tout a été très bien préparé et présenté, l’environnement du mouillage est trés beau de grandes dunes accessibles en annexe et une superbe mangrove.

Des manifestations sont organisées chaque soir spécialement pour le rallye ceci dans une ambiance bon enfant arrosée de caipirinha!!!

Le mouillage se situe dans une zone à courant relativement fort, lorsque le courant pousse dans le même sens que le vent, pas de problème, mais lorsque nous sommes vent contre courant, ça se gâte……

 

 Notre chaine à chaque renverse, passe sous le bateau laissant notre ancre derrière nous, commence  alors la valse des bateaux, se baladant d’un côté à l’autre, au grès du courant contre le vent. Et là surgissent les problèmes.

 

Les bateaux  dérapent  et se retrouvent près de la mangrove, des quillards s’enroulent sur leur chaines, plusieurs bateaux glissent s’appuyant sur ceux des pêcheurs,proches les uns des autres les bateaux refont les mouillages de nuit les vagues venants se briser sur le pont, se fut  plusieurs fois le cas pour nos amis de Dame Oui, d’autres se sont retrouvés à couple au milieu de la rivière chaines emmêlées.Les gens dorment peu sont stressés et irrités!

Nous nous surveillons les uns les autres afin de prévenir est avertir tout mouvement suspect des bateaux.

Les VHF s’activent jusqu’à 2-3h du matin l’heure ou la renverse se termine et nous nous retrouvons courant et vent dans même sens.

 Par 1 métre d'eau posé dans la vase à marée basse pour JOMAY cela c’est bien passé .

  Bref un beau mouillage avec des gens attachants, mais malheureusement tout le monde avait les nerfs à vifs et nous n’avons pas pu pleinement profiter de tout ce que l’on nous proposait, dommage…..

 

 Patrick de l’organisation nous informe que les autorités prévoyent pour les prochaines années, de changer la zone de mouillage remonter un peu plus haut sur la rivière, ou poser des corps morts.

Le courant sans vent ne poserait pas de problème,  nous avons posé la question aux habitants, à savoir si l' année est exceptionnelle concernant la force du vent ? Ils nous ont répondu, regardez les Eoliennes au loin, ici il y a toujours du vent…...

 

 Luis Correia - album - Photos de Ichiro Guerra

 

 

 

 

 

 

Fortaleza - févr 2010

Fortaleza  

 5 février 2010 départ pour Fortaleza

2 nuits en mer Tamara est en forme la navigation au portant est plus douce pour son estomac, nous faisons les quarts ensemble pour moi sa compagnie pendant la nuit est précieuse, nous papotons, regardons les étoiles et le plancton fluorescent.

 

 

Nos lignes sont à l’eau et nous remontons une excellente dorade coryphène.  Nous sommes ravis de partager un peu de nôtre vie de navigateurs avec elle.

 

7 au 12 Février 2010

Nous mouillons a Fortaleza devant l’hôtel Marina Park , grâce au rallye nous pouvons profiter de toutes les installations du lieu ,en prévision de nôtre soirée au mythique PIRATA nous suivons avec Tam un cours de Forro .

Le Forro

Un style de musique et une danse du Nordeste brésilien

Comme la plupart des rythmes brésiliens, il trouve son origine dans les cultures indiennes, africaines et européennes.

L'origine du mot Forro est controversée ......voir la suite http://www.brasilbeleza.com/forro.html.

   Soirée au Pirata

Le pirata est un lieu de joie, d'irrévérence et d'innovation, où la culture populaire brésilienne et la vie sont célébrées dans une explosion de couleurs et de motifs. Ici, c'est toujours la nuit pour être heureux, peu importe l'âge, la classe sociale, son origine ethnique, la nationalité ou la religion. Il y a de la place et du respect pour tous.

 

9 février 2010

Tamara recherche des kimonos de jiu-jitsu pour son chéri, mais pas n’importe quoi s.v.p. des Atamas Monsieur est champion d’Europe après maintes boutiques elle en trouve enfin 2 qui correspondent à son attente, pour ma part je ne vois pas la différence, un pyjama quoi !!!Mais la mimi est contente alors…..

10 Février 2010

Au revoir ma belle nous sommes tristes, la séparation est émouvante merci d’être venue vivre avec un bout de nôtre vie. C’est quand tu veux.

 Fortaleza - album

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