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Roatan Honduras-îles Sanblas-Canal Panama Janv-Mars 2012

m-dsc05178.jpgm-dsc05183.jpgDépart du Rio Dulce, Guatemala

31 décembre 2011

 

Les bateaux enfin prêts,  plus de coup de vent annoncé, nous quittons Fronteras et son Rio.

 

Cette ville désorganisée, sale, puante et bruyante se révèle pour nous un coup de cœur, la gentillesse des gens leur volonté à bien faire, les fruits les tiendas ou pour finir à force de recherches nous trouvons presque tout, filet de bœuf, Angus mozzarella, le resto populaire au nom typique du coin la Bendicion de Dios ses tortas tomate oignons crème fraiche et viande grillée, la camionnette chargée à fond avec toutes une famille de paysan du Petén venant en excursion au Castillo qui s’arrête vers nous, descend le patriarche nous serre la main nous disant que Dios me los cuide .La région est un haut lieu de l’élevage bovin des cowboys à la guatémaltèque portant le  stetson trop grand pour eux et des boots en croco, bizarre de voir les indiens mayas pistolets à la ceinture affublé de la sorte risible, parfois grotesque. 

Nôtre agent Raoul a Livingston connaissant la date du départ anticipe et prépare tous les papiers sortie expédiée en 1h .

m-dsc05223.jpgHonduras Iles du Roatan

 Nous ancrons à Punta Manabique, repas en compagnie de Jo-Rémy à minuit nous avons droit au feu d’artifice de l’hôtel en bord de plage.

Nous avons beaucoup de retard et nous survolerons le Honduras,

Navigation difficile pour Utila vent à contre grosses vagues, grains sur grains, papiers d’entrée rapide  peu onéreux  5$ rien que pour la sortie au Guatemala nous avons payé 180$,

Ballade dans cette bourgade au charme décrépit ses rhums et ses babas.

Nouvelle annonce de coup de vent nous restons 1 jour de plus réfugié dans la baie.

Jo prolonge d’une semaine ses vacances et contacte les Favre pour qu’ils viennent sur le Roatan.

A nouveau vent dans le nez et grosse houle, difficile l’accès au mouillage de French cay Harbour, récif sur tribord bouée inexistante, peu de profondeur.

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Roatan sa flotte de crevettiers à l’arrêt, bateaux rouillés pour certains presque des épaves,

Le non respect des quotas à épuisé la manne, maintenant ils partent pêcher sous contrôle à tour de rôle.

Nous contactons Ricardo rencontré en 2009 à Almérimar en Espagne, personnage attachant et sympa il nous  montre et nous raconte son île, nous fait découvrir des cocos locos à tomber, nous passons en sa compagnie des heures savoureuses. Gracias Ricardo por esa acogida fantastica esperamos poder ofrecerte algun dia nuestra hospitalidad.

m-dsc05302.jpgm-dsc05267.jpgGuanaja

11 janvier 2012

Les Favre sont arrivés, la météo est meilleure, nous partons pour Guanaja.

Peu rassurés au mouillage, car nous avons rencontré les gens qui se sont fait agresser ici et la moindre barcasse est pour nous douteuse, mais la nuit est tranquille,  les voyous  en prison et les habitants de  l’île très hospitaliers, les gens s’agglutinent sur un îlot saturés et  débordant de maison à l’hypothétique équilibre débordant dans les eaux La côte n’est pas loin mais infestée de nonos voraces (moustique qui vit dans le sable) méfiez-vous des belles plages désertes, nous avons testé.

Coin sympa, coloré et propêt. Au hasard d’une ruelle nous rencontrons un couple Suisse établit depuis quelques années ici  ils nous proposent leur service, mais toujours hors du timing papier de sortie en main (0$.....) nous levons l’ancre.

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Arrêt au récif de Vivorillo pour la nuit, la flotte de pêcheurs à la crevette et là.

Puis  ce sera Providencia cette île appartenant à la Colombie nous permets un peu de repos avant les 3 jours de nav jusqu’à Colon Panama.

 

m-dsc05362.jpgm-dsc05394.jpgColon Panama

20 Janvier 2012

Au petit matin nous découvrons une myriade de cargos et porte -contenairs  plus grands les uns que les autres, nos embarcations semblent bien frêles. L’entrée du canal est proche émus  nous passons la porte d’accès.

Mouillons au club Nautique, endroit peu avenant sale est bruyant mais qui à l’avantage  d’être prés de tout, nous retrouvons Hubert de Chamalou,

Nous contactons Tito qui sera nôtre agent pour toutes les formalités concernant le canal.

Réservation pour la mesure du bateau, et tour de ville tout le monde ici nous recommande fortement de ne pas marcher dans les rues de Colon, une des villes les plus dangereuses du monde, guerre des gangs de rue à rue, corruption, l’atmosphère est lourde, Tito nous rends attentifs – regardez le trottoir de droite, personne, les gens sont à gauche de la rue  le côté droite frôlant des zones à hauts risques. Nous nous enfonçons dans nos sièges espérant ne pas voir fuser les balles. Et on le sent c’est sale très sale les maisons tombent en ruine les rues sont une décharge, pourtant le canal laisse 7à9millons de $ jour ?????? Chaud, très chaud, ce sera d’ailleurs la seule fois depuis le début du voyage que nous respecterons les recommandations.

m-dsc05390.jpg23 janvier 2012

7h30 nous sommes au Flat pour la mesure du bateau attendons et attendons, nous finissons par contacter les autorités du canal qui nous disent que la personne devant faire les mesures est malade et les autres occupés avec les bateaux du rallye de l’ARC, assez énervés nous retournons au club Nautique, pour revenir 2 jours plus tard .Nos négociations larmoyantes ont du succès,  le bateau pour eux  dépasse les 50 pieds , car ils mesurent  hors tout, cela nous fait passer dans la catégorie supérieure = 250$ en plus, le passage est déjà suffisamment cher 1500$ avec la caution qui normalement est restituée 3 semaines plus tard, après 4 semaines nous ne l’avons pas encore récupérée . Date du transit réservée nous passerons le 6 mars .

Jo est rentré en Suisse, Rémy et ses nouveaux équipiers nous attendent aux San Blas

Nous avons retrouvé Hubert de Chamalou, Hubert sans Michèle, cette fois elle est partie, quel dommage. Elle nous manquera. Il viendra sur Jomay pour le transit, et nous retournerons à Colon Jo-Rémy et moi pour l’aider à transiter avec son cata.

dsc05402.jpg26 janvier 2012

Départ pour Portobelo, vent dans le nez 28 nœuds.

Mouillage au fond d’une baie saturée d’une végétation luxuriante, nous allons à terre est cherchons Coco, elle travaille la tagua cette racine, dites ivoire végétal. Un long contact avec les indiens Embere lui enseigne les bases de la taille de la tagua, ses bijoux se vendent par delà les frontières, certains grands couturiers passent commande d’extravagante parures, c’est vrai qu’elles sont belles ses créations. J’achète des bracelets en pensant à mes cop’s.

dsc05406.jpgdsc05409.jpgPuerto Lindo saturé de bateaux est rouleur à souhait. Après bien des recherches soldées par un échec nous demandons à des pêcheurs de nous indiquer l’entrée de la mangrove.des brisants devant l’accès, nous y allons gentiment, peu de profondeur. Le parcours dans la mangrove jusqu’à Panamarina nous donne l’impression d’être dans un conte de fée. Ce ne sont que racines enchevêtrées tombant dans des eaux noires. Visite de Panamarina, la mer rompt sur les récifs alentour, la nature ici en impose, y laisserions nous Jomay ?


dsc05412.jpgdsc05452.jpgChichime. Iles San blas. Kuna Yala (territoire des indiens kuna)

30 janvier 2012 



m-dsc05434.jpgNous retrouvons Rémy, Danielle et Martial, faisons le programme pour les prochains jours.







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Kuna Yala

31 janvier au 23 février 2012

Cayo Hollandes

Rencontre de Julio propriétaire de île, il nous explique les échanges avec les bateaux colombiens, riz, farine, huile, sucre contre noix de coco et coprah, cela nous réjouit d’apprendre que ces trocs séculaires existent toujours.

dsc05599.jpgdsc05619.jpgLes indiens Kunas tout au long de nôtre séjour, viendront au bateau nous vendre, légumes et fruits, œufs poissons langoustes et bien sûr les célèbres molas, pièces de tissus cousues et superposées selon la technique de l’appliqué certaines sont de vrais œuvres d’art. Les Kunas sont discrets, parlent peu mais leur visage toujours souriant nous souhaite la bienvenue dans leur îles.

Mouillages à The Pool et le mythique Coco Bandero l’image du rêve.

Apéros, repas, bon temps

7 février 2012, 6h45

Rémy lève l’ancre retour à Colon et en Suisse fin de nos navigations.

Salut l’ami, tu nous laisses seuls, on va te chercher encore un temps dans nôtre dsc05617.jpgdsc05489.jpgsillage une page se tourne. Soit prudent 

Ballade sur les îles, baignades, snorkeling, discussion avec les Kunas.

Chamalou arrive nous fêtons les anniversaires des garçons, partageons parties de chasses, plongées, apéros, découvrons une Emma sympa et généreuse. 




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Visite de Tigre village traditionnel d’une propreté exemplaire, les huttes grises sont éblouies par le costume multicolore composé de molas des femmes Kunas. Des gosses partout.

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Azucar nous y trouvons de tout, guidé par Apio, il nous emmène à travers des chemins pour aboutir dans des huttes, là des tomates, là du pain, tient des 

dsc05724.jpgaubergines, du beurre, des cigarettes pourtant on s’était dit : tu parles dans ce village que dalle. Assis au troquet du coin (il y en a toujours un !!!) dans une ambiance bon enfant, nous buvons une bière.





dsc05626.jpgdsc05609.jpgLANGOUSTES

Avant le début de nôtre voyage, nous n’avions jamais pêché, ce fut un dur apprentissage et, pour nous ramener un poisson à bord voulait dire le tuer, pour le faire moins souffrir et ne pas le laisser agoniser de longues minutes, nous mettons de l’alcool dans les branchies, radical.

A Cuba malgré la facilité avec laquelle nous aurions pu remonter des langoustes (Cayo Rosario 4 sous le bateau)

nous les avons toutes laissé dans leur milieu nous sommes dsc05646.jpgdsc05632.jpgplongeurs nous passons beaucoup de temps à observer sans l’idée de voir tout ce qui bouge dans la poêle.

Au San Blas les Kunas viennent au quotidien nous en vendre, après bien des hésitations nous finissons par en acheter, elles sont là bien vivantes dans un grand saladier, dsc05662.jpgbon et maintenant on fait quoi avec ces bestioles. José doit tuer ses premières langoustes je le plains et compatit, pour ne pas utiliser la méthode barbare habituelle qui consiste à passer une lame de couteau entre la tête est la queue en faisant tourner jusqu’à ce qu’elle se détache, il décide de dsc05512.jpgleur couper la tète en deux dans le sens de la longueur, je ne regarde pas, le bruit que font les queues sur le teck est horrible, malgré la tête partagée elles bougent toujours. Atroce.

23 Février 2012

Nous quittons le paradis des San Blas pour l’enfer de Colon.









     dsc05463-1.jpg Vidéo Sanblas          m-dsc05330.jpg Vidéo Sanblas-Honduras


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Avec plaisir nous retrouvons nos amis espagnols du Cap’s Tres, ils passent le canal le lendemain, Virgi et moi nous confions nôtre stress, toutes ces histoires colportées ne nous rassurent pas, nous les embrassons et leur souhaitons bonne chance.

Les prochains jours seront dédiés à un sérieux avitaillement, des tonnes de boîtes de conserves et de nourriture en tous genres je n’en peux plus de toute cette marchandise à ranger, boissons, farine, huile, pâtes, riz, lessives, produits divers, la liste est longue, nous faisons un ticket à Colon de 1650$, et ce n’est pas encore fini. Tout le monde est unanime le Pacifique c’est très cher, et nous serons quatre, donc nous chargeons.

Retrouvons un Tito complètement à l’ouest, c’est à peine si il se souvient de nous, paniqué total, pas très rassurant il doit encore nous fournir les 12 pneus et les 4 lignes, nous le secouons un peu, le harcelons au téléphone. Le 4 mars nous avons tout.

dsc05808-001.jpgJosé s’occupe de la préparation du bateau, je m’occupe de la cuisine pour les 2 prochains jours, Jo et Rémy arrivent au bateau le 5, une grande bouffée de tendresse en les voyant.Ils sont chargés, from, choc, viande séchée, Kings size, merci mille fois.

E-mail du Cap’s Tres Virgi nous rassure cela c’est passé super pour eux.

Pour pouvoir transiter, nous devons être 6 à bord, le skipper qui ne quitte pas la barre, 4 équipiers pour les haussières et un pilote qui lui va diriger les opérations.

Le pilote doit pouvoir avoir de l’ombre, nous devons lui fournir de l’eau (en bouteille fermée svp) et la nourriture.


6 Mars 2012

dsc05762-001.jpgdsc05773-001.jpg11h30 nous levons l’ancre, 12h nous sommes au Flat en attente. Hubert est avec nous, repas, à 14h00 le pilote est à bord il nous explique en quelques mots, la procédure, nous passerons à 3 bateaux, 1 catamaran au milieu et 2 monocoques nous serons sur le côté bâbord du cata, le capitaine à la barre, pas d’initiative, attendre les ordres du pilote, personne ne parle pendant les manœuvres les seuls à avoir de la voix sont le skipper et le pilote, ça commence à

 

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me plaire !!!! IL nous explique comment mettre la boule reliée à une corde que le personnel du canal nous lance 26m plus bas, rien compris…

Il semblerait qu’il y ait un syndrome ici, ils appellent ça le stress du canal !!!!!!!

Nous avançons et nous mettons à couple du cata. Les 3 bateaux reliés avancent. En vue la porte des écluses de Gatún, 3 sas, env. 2km, 

dsc05784.jpgdsc05783-001.jpgelles fonctionnent comme des ascenseurs hydrauliques, et font monter les bateaux jusqu’au lac Gatún 26m au dessus du niveau des océans, Les méga cargos (appelé Panamax par les panaméens) sont traînés par des locomotives appelées mules. Nous sommes dans le premier sas derrière un cargo, l’eau monte rapidement, courant énorme, ahurissant, 2ème sas, les bateaux se mettent un peu de travers, tout le monde crie nous sommes à 1cm du mur, le capitaine lâche la barre et pousse avec les autres, il s’en est fallut de peu. 3ème sas. RAS.

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Nous décompressons, naviguons sur le lac prenons le temps d’un apéro et repas. Les milles défilent, passons sous le pont du Centenario, et arrivons à l’écluse descendante de Pedro Miguel toujours ce fort courant et les remous. Le cargo et maintenant derrière nous il pousse une masse d’eau énorme

difficile à la barre. Ecluse de Miraflores, 2 sas.

 dsc05773-001.jpg  Vidéo Remous Gatun

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1er sas. Nous sommes à couple d’un remorqueur, papotons avec les marineros qui nous posent plein de questions sur nôtre voyage, leur disons nôtre destination : Les Gambier, mais les portes s’ouvrent, ils nous lancent les amarres, nous les retrouverons au dernier sas.

 

 

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Le pilote nous informe de laisser passer le remorqueur qui lui s’occupe de pousser le cargo, seul, nous avançons sous l’ordre du pilote à petite vitesse serrant le mur à tribord. José peine à garder la barre droite, tantôt poussé contre le mur, tantôt pris par les remous nous stressons, le 

 

dsc05802.jpgdsc05826.jpgremorqueur nous dépasse créant de grosses vagues le courant est très fort, le bateau est incontrôlable, nous nous retrouvons dans l’autre sens, côté atlantique le remorqueur est amarré, nous lançons nos amarres, ils ont juste le temps de les réceptionner avant que ce ne soit la catastrophe, nous nous couchons sur eux, pas de dégâts, ou peut-être un chandelier, on s’en sort bien !!!! Et puis, vient le temps de la décontraction, les marineros sont morts de rire nous disant : eh ! Les Gambier ce n’est pas par là, là tu retournes à Colon !!! A bord tout le monde souffle, maintenant il faut remettre ce bateau dirr Pacifique. Les amarres avant sont lâchées nous nous laissons déhaler par le courant et sommes enfin dans le bon sens. Dieu le stress qu’on s’est payé. Le pilote nous dit que cela arrive très souvent, mais qu’il n’y a pas de quoi en faire un drame, Je n’y crois pas….

 

dsc05843.jpgdsc05871.jpgLe pont des Amériques ! Nous sommes dans le PACIFIQUE, forte émotion…

 

Nous larguons le pilote (super sympa) à la bouée 8.

7 mars 2012, 0h30

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Nous jetons l’ancre parmi plein de bateaux au mouillage de dsc05832-1.jpgla Playita. Panama City

 

Champagne ! Merci a vous tous le transit n’est pas une mince affaire, nous sommes éprouvés et fatigués !

 


8 mars 2012 petit déj, Hubert retourne à Colon. Avec Jo et Rémy nous partons pour visiter la ville.

Le marché au poisson mérite un détour, sur les étals, gros pagres roses, langoustes crevettes, à des prix super bas, nous goûtons un fameux céviche, et laissons nos yeux traîner sur toutes ces marchandises, repas au 1er étage, crevettes pour tout le monde très bon. Merci vous 2.

Nous marchons jusqu’au Casco Antiguo et le quartier colonial de San Felipe, un peu délabré, mais en plein remaniement. Jo achète moult Panama (originaires d’Equateur comme tout le monde le sait) Rémy des cigares. La promenade est plaisante, le lieu est idéal pour le piéton.

Nous avons envie d’une bonne viande nous allons dans une churrasqueria, cocktails, beaux morceaux de viande, dessert. Retour au bateau, rhum et cigares.

dsc05825-1.jpg9 Mars José reste en surveillance au bateau, Jo-Rémy et moi prenons le bus pour Colon 1h de trajet, nous retrouvons Hubert au Club Nautico, levons l’ancre et partons attendre au Flat.

Les autorités du canal appellent à la VHF, ils ne trouvent pas de traces de son payement, nous leur disons reçu sous les yeux la date du versement et le n° de client, ok ils nous rappellent, les minutes passent, Hubert est sous stress, lui qui n’en peut plus d’être à Colon se voit retournant au Club Nautique et son acariâtre surveillant. Nous les contactons, non, ils ne trouvent rien, nous leur disons : mais enfin envoyer quelqu’un chercher le reçu, le temps passe la tension monte à bord, pas si sûr de passer…Enfin une pilotine arrive à hauteur du bateau, le pilote ne montera à bord qu’après avoir eu entre ses mains la preuve du versement.

Cette fois c’est Chamalou qui est au milieu, Hubert nous dis la difficulté à tenir le bateau, malgré le stress de nos pauvres voisins, pour nous tout se passe bien.

Il rejoint Jomay sur les eaux du Pacifique.

11 Mars 2012, 11h

D’autres adieux avec nos amis, Jo et Rémy vont retrouver leur bateau à Colon et irons naviguer dans les San Blas. Quand et où nous reverrons nous ?  


Guatemala Canal de panama Colon playita sanblas

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